‹ Bourdaloue, sa prédication et son tempsChapitre 339 sur 341 · LÀ MORALE · texte numérisé non relu

LÀ MORALE

I. Morale exacte, mais sévère de Bourdaloue. — Il parle rudement aux grands et aux riches. — Un peu de rigidité quelquefois. — Le directeur en lui n*était pas moins exigeant que le prédicateur. — IL Comment cette sévérité est la contre-partie des Provinciales. — Confrontation des Provinciales et des 5«r* mons. — Tous les relâchements reprochés par Pascal aux jésuites sont formellement condamnés par Bourdaloue. — 111. Mais Bourdaloue évite avee soia l'excès de la sévérité. — Esprit de modération éclairée qu'il porte dans U morale. — Il montre tour à tour le côté terrible et le côté consolant de la religion. — Comment il prêche le mystère de la prédestination et de la griee. — Comment il voulait qu'on prêchât sur le petit nombre des élus. — IV. Ftar* quoi Bourdaloue combat sans cesse la morale outrée des jansénistes. — Dangers qu'elle présente : elle décourage les faibles; elle fournit des prétastas au libertins. — Les jansénistes de salon au dix-septième siècle. — Caraelère exclusif du jansénisme également combattu par Bourdaloue. — Saint poeeihie à tous. — Accomplissement dos devoirs d'état constamment prêché. — Bnrit de censure et de calomnie reproché par Bourdaloue aux jansénistes. — GoaUDSBt Bourdaloue leur répond. — II les traite quelquefois durement. —Ce qn*il luit penser des jansénistes en bien et en mal. — Leurs violences et lenrs prwédéi

Page 1