LES MÊMES, MVDAMK PLA.'STI.N
MADAME PLANTIN
Dis-donc, monsieur Plautin... Ah! pardon, monsieur Pamard, jene vous savais pas là.
MONSIEUR PAMAUD.
Vous allez bien?
MADAME PLANTIN
(iOrnme vous voyez. Je vous croyais parti.
MONSIEUR PAMARD.
Pas encore; heureusement pour moi^ puisque j'ai eu le bonheur de vous voir.
MADAME PLANTIN
Dis donc I . . . Vous permettez? . . .
MONSIEUR PANARD
Comment donc! je vous en prie.
MADAME PLANTIN
Tu ne devinerais jamais qui vient de venir?
MONSIEUR PLANTIN
Je rignore complètement.
MADAME PLANTIN
Les Hérisson.
MONSIEUR PLANTIN
Les Hérisson !
MONSIEUR PAMAKD.
Les Hérisson !
MONSIEUR PLANTIN
Voilà qui est bien particulier !
MADAME PLANTIN
N'est-ce pas? '
MONSIEUR PLANTIN
Eh bien?...
MADAME PLANTIN
Charmants! on ne peut plus aimables! désolés de n'avoir pu être des nôtres ; ils avaient, m'ont-ils dit, Ce jour -là, leur beau-frère, qui a dû partir ce matin ; sans cela, ils seraient venus.
MONSIEUR PANARD
irest ce que je disais à monsieur.
MADAME PLANTIN
Ah! vous disiez...
MONSIEUR PLANTIN
A M. Planlin, qu il était impossible que les Hérisson vous en voulussent. Sur ce, j'ai bien Thonneur...
MADAME PLANTIN, faisant la plus belle de ses révérences*
Bien des choses chez vous.
MONSIEUR PAMARDi
Ne vous dérangez pas, je connais les êtres. Je vous en conjure, pas de façons avec moi... Madame, de tout mon cœur.
k DOMICILE ,Au p)»isir de vous voir.
MvniHi; (■!,\NTI«, Miissir.i-ii f
Boii voyage ! Kiic foiirae les taloTJs.
Tu ne l'as jamnis a:
e. ki\ plai:
Il me le rend bien, sois (ranquille. Ce n'est pas eiirnie nver relui-lâ que je me i-elirerai U In rampaBiie.
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