‹ Bourgeois de ParisChapitre 69 sur 122 · LES MÊMES, MVDAMK PLA.'STI.N · texte numérisé non relu

LES MÊMES, MVDAMK PLA.'STI.N

MADAME PLANTIN

Dis-donc, monsieur Plautin... Ah! pardon, monsieur Pamard, jene vous savais pas là.

MONSIEUR PAMAUD.

Vous allez bien?

MADAME PLANTIN

(iOrnme vous voyez. Je vous croyais parti.

MONSIEUR PAMARD.

Pas encore; heureusement pour moi^ puisque j'ai eu le bonheur de vous voir.

MADAME PLANTIN

Dis donc I . . . Vous permettez? . . .

MONSIEUR PANARD

Comment donc! je vous en prie.

MADAME PLANTIN

Tu ne devinerais jamais qui vient de venir?

MONSIEUR PLANTIN

Je rignore complètement.

MADAME PLANTIN

Les Hérisson.

MONSIEUR PLANTIN

Les Hérisson !

MONSIEUR PAMAKD.

Les Hérisson !

MONSIEUR PLANTIN

Voilà qui est bien particulier !

MADAME PLANTIN

N'est-ce pas? '

MONSIEUR PLANTIN

Eh bien?...

MADAME PLANTIN

Charmants! on ne peut plus aimables! désolés de n'avoir pu être des nôtres ; ils avaient, m'ont-ils dit, Ce jour -là, leur beau-frère, qui a dû partir ce matin ; sans cela, ils seraient venus.

MONSIEUR PANARD

irest ce que je disais à monsieur.

MADAME PLANTIN

Ah! vous disiez...

MONSIEUR PLANTIN

A M. Planlin, qu il était impossible que les Hérisson vous en voulussent. Sur ce, j'ai bien Thonneur...

MADAME PLANTIN, faisant la plus belle de ses révérences*

Bien des choses chez vous.

MONSIEUR PAMARDi

Ne vous dérangez pas, je connais les êtres. Je vous en conjure, pas de façons avec moi... Madame, de tout mon cœur.

k DOMICILE ,Au p)»isir de vous voir.

MvniHi; (■!,\NTI«, Miissir.i-ii f

Boii voyage ! Kiic foiirae les taloTJs.

Tu ne l'as jamnis a:

e. ki\ plai:

Il me le rend bien, sois (ranquille. Ce n'est pas eiirnie nver relui-lâ que je me i-elirerai U In rampaBiie.

LES

Page 1