UNE CONVERSION
Je renonce à ràtncitii-. Je reiiOriëe à là féfMné, Et je veux à Cythè^e être un Cdtilina, Conspirant contre ufi sëlte asiticieiix dont Vâmé Est l'abîme ou recueil où t)lu& d'un feUihd.
Mieux vaudrait affronter tiii tigre dâhà la jMglëj Mieux vaudrait abdicjilët' ses di-oit^ déi cittiiièti , Que de subir son jdug^ que d'ëprôùvér feoh oHfji^ . C'est à devenir fou, c'est à rëhdrë pdleri:
En vain, tu m'offrirais reinette OU niirabÉllë^ Fille d'Eve, éloquente autant quë Mirabeau^ Par ton regard lascif du ta gorge si héllè :
Je n'irai plus brûler ffloh aile à toii fldMeâu, J'aime mieux adtiiirèr ràutëtir de VOrestie, Et courtiser ta mUSë, airiiâblé Gabrio, Que de Marco, goûter la faveur répartie Sur tant d'adorateurs^ à très-fbrt agio.
Insensible, à Venus, o\ii, je lui fais la figue. J'aime mieux savourer une aile de faisan Que descorter son char et de grossir sa ligue. Je préfère à sa grâce, un riz au parmesan.
Je n'irai plus cueillir avec toi la noisette^ Ninon I j'aime mieux le fumet d'un pâté.
Rédigé par Dumas, que ton minois, grisettc, Dussé-je être honni cortime un âne bâté.
Edouard Firmix.
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