‹ Brachiopodes: Études locales. 7 planchesChapitre 91 sur 122 · P. linguifer . . Sow. 1 12. Str. pecten . . . Dabn · texte numérisé non relu

P. linguifer . . Sow. 1 12. Str. pecten . . . Dabn

On remarquera, que ces 12 espèces se trouvent toutes panai celles qui sont énumérées sur notre tableau ci-dessus p. 236, comme communes à la Bohême et aux 3 principales conb^ee siluriennes de la grande zAne septentrionale: Angleterre, Scandinavie, Bussie.

entre U BohAme et les contrées étrtuigèrea. 24^

Ainsi, M. le Doct. Schmidt, qui a mis en parallèle les dépôts siluriens du bassin du Dniester avec ceux de Wenlock et de Ludiow, est parfaitement justifié dans ses vues. Ce bassin appartient donc à la grande zAne septentrionale.

Il reste à savoir, quelles seront les relations de la &une silurienBe du Dniester avec celle de l'Oural, lorsque Tune et l'autre seront plus complètement connues. Aujourd'hui, les connexions de la Bohême avec l'Oural par les BracMopodes semblent plus nombreuses qu'avec le bassin du Dniester, qui est beaucoup moins éloigné.

9. La colonne (7) indique les espèces communes entre les Etats-Unis d'Amérique et la Bohftme. Elles sont seulement au nombre de 8. Il y en a 7 qui appartiennent à la faune troisième des deux régions comparées et une seule à leur faune seconde, savoir Orthis testudinaria Daim.

Toutes ces espèces, à Texception de Bfvrifer nobUis Barr., sont signalées sur notre tableau comme existant en Angleterre, en Scandinavie et en Russie. Nous en retrouvons 4 dans l'Oural.

La huitième espèce, Spirifer ncbUis, n'est connue jusqu'à ce jour qu'en Bohême et dans l'Etat de. Wisconsin. Elle caractérise également l'une des premières phases de la faune troisième. (J. Hall, SO" Ann. B^ort of Begents, p. 380, 1867.)

Malgré l'exiguïté du nombre 8, indiquant les connexions par les Brachiopodes siluriens entre tes Etats-Unis et la Bohème, il faut remarquer, que ce chiffre est bien supérieur à celui que nous foui^ nissent les autres classes de fossiles, que nous avons étudiées.

En effet, nous ne pouvons pas afSrmer qu'il y ait une seule espèce de Trilobites commune à la Bohème et à l'Amérique. Parmi les Céphalopodes, nous avons seulement reconnu OrtHoc. ahttulatum Sow. comme représenté dans ces deux contrées.

On conçoit, que les connexions entre l'Amérique et la z6ne septentrionale d'Europe sont plus nombreuses que celles qui existent entre le nouveau continent et notre bassin. Mais, elles D*ont été établies régulièrement dans aucun ouvrage et la plupart sont simplement indiquées dans des listes de fossiles, qui ne commandent pas toute notre confiance.

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Connexions par les Brachiopodes

10, La colonne (8) constate, que nous connaissons 6 espèces de Brachiopodes communes à la Bobéme et au Canada.

Toutes ces espèces sont cosmopolites ou à peu-près. Seulement, nous remarquons, que Atrypa marginalis et Strophomena pectfH n'ont pas été signalées dans les Etats-Unis.

Nous ne supposoos pas, que les connexions par les Brachiopodes entre le Canada et les contrées «iluriennes d'Europe soient définitivement établies. Nous espérons, que le nombre en sera augmenté par les publications spéciales snr la faune troisième canadienne, qui sont attendues.

. €. Comparaison des connexions établies par les Brachiopodes, entre la Bohême et chacnne des grandes zones paléozoiqnes, centrale et septentrionales.

Noua ferons d'abord remarquer, que le nombre total des espèces migrantes, qui établissent des conoesions entre notre ba^n et les groupes des contrées situées sur les grandes zones centrale et septentrionales, est peu différent, d'après nos connaissances actueUee.

En effet, le tableau p. 230, indiquant les espèces communes à la Bohême et à la Fiunce, représentant la grande zone centrale, constate que leur nombre s'élève à 39. Nous considérons ces espèces comme ayant existé antérieurement eu Bobéme. Elles représentent parmi nos Bracbiopodea la proportion: ^y^ = 0.061.

D'un autre cAt^, le tableau p. 238, qui expose les connexions entre notre bassin et les principales contrées siluriennes de la grande zftne septentrionale, sur les deux continents, établit que leur nombre s'élève à 12. Nous les considérons comme immigrées en Bohême, à l'exception de 6, qui ont apparu dans notre bassin avant d'exister en Angleterre. Voir ci-dessus (p. 243).

Les 36 espèces qui restent après cette déduction, représentent la proportion ^Vk = 0.066 panui nos Brachiopodes. Cette proportion est peu éloignée de la précédente: 0.061.'

■,:cc.;,C00gIC

entre U Bohême et les cojitréeB étrangèreB.

La différence entre les sommes des espèces migrantes des 2 zAaes comparées se réduit à 3 unités, en iùveur des contrées septentrionales.

Cet avantage apparent s'évanouit, si l'on considère, que, dans notre premier tableau p. 230, nous n'avons pris en considération que la France, parceque les autres contrées de la même zone ne nous ofb'ent jusqu'à ce jour que des connexions nulles ou presque nulles par les Brachiopodea avec la Bobème.

Ainsi, les 39 espèces de ce Uibleau, se reproduisant dans la seule contrée de France, elle offre des connexions avec la Bohême, notablement supérieures a celles que nous avons constatées sur le tableau p. 238, pour chacune des contrées du Nord. En effet, la plus remarquable de ces contrées par ses relations avec notre bassin, est l'Angleterre, pour laquelle nous ne pouvons citer que 29 espèces, communes avec nos faunes.

Les autres contrées présentent des chiffres île plus en plus inférieurs.

On s'explique aisément l'avantage relatif de la France, par l'effet de sa situation géographique, sur la grande z6ne centrale d'Europe, comme la Bohême.

Il nous reste à déduire de nos 2 tableaux, la série des espèces de Brachiopodes, qui semblent communes à la Bohême et aux 2 grandes zones. Nous les énumérons comme il suit:

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