‹ Brachiopodes; études localesChapitre 101 sur 139 · Pentamerus galeatus. 6. Spirif. Nerei · texte numérisé non relu

Pentamerus galeatus. 6. Spirif. Nerei

On remarquera que les 3 premières espèces sont tellement répandues sur la surface de l’Europe, qu’on ne peut leur attribuer qu'une très faible valeur, pour caractériser et différencier les faunes.

7. L'absence de Atfrypa reticularis dans la faune IT de France est un fait négatif, extraordinaire, qui vraisemblablement sera tôt ou tard rectifié. Peut-être même existe-t-il des documents hors de notre portée en ce moment et qui remplissent cette lacune apparente.

8. Les 39 espèces de notre tableau se répartissent comme. il suit, entre les horizons de la Bohême:

Nombre des espèces

Bandes

A AU Apt L'EN ENIERRN ted re EAE 15 EEE OR D MODES O MACTRRTENCEE ur BTE NE NI ST EE ED ER SUN EE 4 G E 7

D’après ces chiffres, on voit que les espèces, qui ont fait leur première apparition dans l'étage E de Bohême, s'élèvent ensemble à 17, tandisque celles dont l’origine correspond à létage F sont seulement au nombre de 15. Les espèces, dont l’origine remonte à l'étage D, sont réduites à 7.

Nous ferons remarquer, que les 6 espèces de Bohême, qui ont apparu tardivement dans les faunes dévoniennes de France, se composent comme il suit:

2 espèces communes aux bandes e2—f2:

Atrypa reticularis. | Cyrtina heteroclyta.

4 espèces appartenant seulement à la bande f2.

Orthis Gervillei. Retzia melonica.

Pentam. galeatus. Spirifer Nerei.

Résumé des connexions entre la Bohême et la France.

D’après les documents que nous venons d'exposer, 39 espèces de Brachiopodes ont été citées comme communes à la Bohême et aux régions du Nord-Ouest de la France. Sur le tableau p. 280, ces 39 espèces ont été distribuées sur les colonnes (3) et (4), dont la première correspond aux faunes siluriennes et la seconde aux faunes dévoniennes. On voit au bas de ces colonnes, que la somme des espèces de Bohême, qui ont reparu dans les faunes siluriennes de France, s'élève à 33, tandisque celles qu’on retrouve dans les faunes dévoniennes des mêmes contrées, sont réduites à 13.

Ce nombre 13 renferme 7 espèces, qui se propagent verticalement des horizons siluriens aux horizons dévoniens. Les 6 autres n’ont apparu que dans les faunes dévoniennes de France.

Calculons maintenant la proportion représentée dans le nombre total 39, d’abord par les espèces des faunes siluriennes de France et ensuite par celles des faunes dévoniennes de la même contrée.

Espèces siluriennes de Bohême, qui font leur première apparition dans les faunes { 5% — 0.85. siluriennes de France II—II .

Espèces siluriennes de Bohême, qui font leur première apparition en France dans f 3% = 0.15. les faunes dévoniennes . . .. : . . . . .

Si l’on compare ces 2 fractions, 0.85 et 0.15, on voit que les connexions de la Bohême avec les faunes siluriennes de France par les Brachiopodes sont presque 6 fois aussi fortes que celles qui existent avec les faunes dévoniennes.

En considérant les espèces de Bohême introduites dans les faunes dévoniennes de France, soit directement (6), soit par propagation verticale (7), elles représentent ensemble. Ja proportion 4... . ‘40 1. À 44 0.88.

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