Influence de la propagation verticale des espèces
identiques, dans une faune moyenne . . . . . 0.280
2. Influence de la filiation (pour mémoire) . . . 0.000 Influence de l'immigration des espèces étran-
gères, dans une faune moyenne . . . . . . 0.064
Ensemble . . . . . . . . 0.344
L'influence de ces 3 sources ne s’élevant qu'à la fraction d'environ 0.35, dans la composition d’une faune moyenne dans notre . bassin, il s’ensuit que la rénovation à dû fournir la proportion 0.65.
En appliquant arbitrairement 0.15 pour représenter les cas de filiation, qui pourraient nous avoir échappé, il resterait encore 0.50 pour la rénovation.
299 Distribution verticale des Brachiopodes
Cette proportion est précisément celle que nous avons adoptée pour les Céphalopodes, dans la recherche que nous venons de citer.
En présence d’un résultat si concordant, nous reproduisons les conclusions formulées en 1870 au sujet des Céphalopodes.
Ainsi, dans tous les cas, la rénovation ou lapparition graduelle et successive d’espèces nouvelles, semble avoir contribué à elle … seule, au moins autant et vraisemblablement beaucoup plus que toutes les autres sources apparentes, à fournir les éléments des faunes successives des Brachiopodes siluriens de la Bohême.‘
Par quel mode d'action cette rénovation s’est-elle manifestée ? C’est un mystère auquel aboutissent constamment toutes nos recher- (G NES CR ARS
Nous ne pouvons donc attribuer la rénovation qu’à une cause créatrice, comblant successivement les vides produits par l’extinction yraduelle.
Cette conclusion finale est confirmée par ce fait, que la grande majorité des variétés contemporaines des types spécifiques, s’éteignent avant ou en même temps que ces types. Elles ne peuvent donc pas combler les vides, qui se manifestent avant la fin de chaque faune partielle.
Avant de terminer cette étude, nous faisons remarquer, que nos calculs au sujet de la rénovation n'avaient pour but que d'évaluer influence de la rénovation moyenne. Mais la rénovation réelle dans nos bandes e2—f2 mérite une attention particulière, si l’on veut se faire une idée exacte de l’intensité que peut acquérir ce phénomène.
D’après les documents exposés p. 210, nous constatons que, parmi les Brachiopodes de f 2, la rénovation représente la proportion 158 = 0.75, c. à d. les $.
Parmi les Brachiopodes de e2, la rénovation atteint la pro-
portion 25% = 0.89, c. à d. presque les -*.
La proportion moyenne de la rénovation, que nous avons réduite à 0.50, p. 208, est doric largement dépassée dans f2 et presque doublée dans e2.
es
dans le bassin silurien de la Bohême.
[Re] [Se] ee)
IX. Harmonie entre la distribution verticale des Brachiopodes et celle des Trilobites.
Apres avoir exposé dans notre Chap. I, p. 104, les harmonies
- qui se manifeste dans la distribution verticale des espèces. Dans ce but, nous citons un extrait de nos études générales - sur les Trilobites (Syst. Si. de Bohème, 1, p. 287, 1852.)
Cet extrait suffit pour montrer, qu’à 2 époques éloignées d’environ 27 ans, nos observations sur 2 des classes les plus contrastantes, dans nos faunes siluriennes, nous ont conduit à des conclusions concordantes.
294 Connexions par les Brachiopodes