‹ Brantom̂e: sa vie et ses écritsChapitre 287 sur 291 · Chapitre IX. — Brantôme protestant. Ses croyances · texte numérisé non relu

Chapitre IX. — Brantôme protestant. Ses croyances

Singulier sermon de l'évoque de Nevers, prédicateur du roi, prêché au Louvre, 135. — La demi-conversion de Brantôme au protestantisme par Théligny; sonnet qu'il lui adresse, 135. — Se corrige, grâce à lui, de l'habitude de jurer, 136. — Confusion des idées païennes et chrétiennes; Henri Estienne, cité, 137. — Croyance de Brantôme à l'existence des dieux du paganisme, aux démons et aux esprits familiers, 137-141. — Ses réflexions chrétiennes sur les morts subites, 141.

Chapitre X. — Troisième guerre civile. Coligny et les princes d'Orange et de Nassau a Brantôme.

Brantôme, gentilhomme ordinaire de la chambre du roi, reçoit du roi 500 1. tourn., 142. — Édit interdisant la religion protestante; soulèvement général des protestants; Brantôme, à Péronne, reçoit la visite de Théligny, envoyé par Coligny pour l'attirer dans leur parti et lui faire livrer la ville; il repousse leurs offres, comme plus tard les avances du duc d' Alençon et du duc de Guise, 143, 144. — Prend part à la défaite des Provençaux à Mensignac, 145. — Entrée du prince d'Orange en France; terreur à la cour; Schomberg, envoyé près de lui, parvient à dissoudre son armée; bataille de Jarnac, où se trouve Brantôme, qui, le soir, voit le cadavre du prince de Condé, 146-149. — Siège et prise de Mussidan, où le comte de Brissac est tué par un soldat périgourdin, que Brantôme cherche en vain à faire évader et que Monsieur fait pendre, 149, 150. — Brantôme, pris de fièvre, retourne en Périgord, où il voit d'affreux

massacres de paysans ordonnés par Goligny; ce qu'il lui en dit; réponse de l'amiral, 150, 151. — La ville de Brantôme est occupée par les protestants, qui ne font aucun dégât à l'abbaye où loge Goligny, que viennent rejoindre le prince d'Orange et son frère L. de Nassau; leur portrait, 151, 152.

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