‹ Brantom̂e: sa vie et ses écritsChapitre 290 sur 291 · Chapitre XV. — Règne de Henri III · texte numérisé non relu

Chapitre XV. — Règne de Henri III

Henri III s'enfuit de Cracovie; ce qu'il raconte à Brantôme, 197, note. — Son arrivée à Lyon, où le suit le duc de Savoie, qui reçoit à dîner Strozzi et Brantôme et leur apprend la prise de la Goulette par les Turcs, 198. — Visite de la reine, à Lyon, à un peintre nommé Corneille, qui avait fait son portrait et celai de

ses filles, 198-200. — Le capitaine Fréviile raconte ses meurtres à Brantôme, qui lui donne de l'argent et un cheval pour se sauver, 200-202. — Brantôme est chargé de négocier avec La Noue et les Rochellois, 202-204. — Le duc d'Alencon se sauve de la cour; Brantôme, qui avait assisté au sacre du roi, suit le duc de Nevers lancé à sa poursuite; ce que ce prince lui dit de ses projets, 204. — Négociations et pérégrinations de la reine mère, que Brantôme accompagne dans sa visite aux ruines du château de Lusignan; légende de la fée Mélusine, 203-207. — Communication du géomètre Varignon à l'Académie des sciences, 207, note. — Visite de Brantôme au château de Chambord; il voit une inscription de François I er sur un des côtés de la fenêtre de la chambre du roi ; discussion à ce sujet, 207- 210. — Brantôme et son frère André de Bourdeille se font donner par le roi la nomination à Pévêché de Périgueux, dont ils investissent un de leurs cousins germains, François de Bourdeille, c un vrai âne mitre et caparaçonné quand il avoit sa chappe, » 211-214. — Vente d'évêchés; ignorance du clergé; mot de Henri IV sur quatre évoques; J. de Monluc, cité; influence des protestants sur Pinstruction du clergé, 212-214. — Madeleine de Bourdeille, l'aînée des sœurs de Brantôme, fille d'honneur de Catherine de Médicis, 214-216. — Mission que donne Henri m à Brantôme près du roi de Navarre ; fin de sa carrière militaire, 217. — Sa passion pour Marguerite de Valois, qu'il accompagne dans son voyage pour aller retrouver son. mari; elle lui dédie ses Mémoires; lettre qu'elle lui écrit pour le remercier du Discours qu'il avoit écrit sur elle, 218, 219. — Récit que Brantôme, qui était auprès d'elle, fait de son entrée à Bordeaux, 219. — Confrérie des catholiques bordelais dissoute par Catherine, 220. — Création de l'ordre du Saint-Esprit, contre laquelle une vive opposition se manifeste dans la noblesse; anecdotes, 221, 222. — Ancienne familiarité des rois avec leurs sujets, réformée par Henri III, 224. — Brantôme bien vu de Henri III, auquel il fait des « contes de dames; • assiste à une verte réprimande du prince à Joyeuse; éloge de sa libéralité par Aubigné, 225 et note. — Mépris de Brantôme pour les parvenus ; sa colère contre les dédains des grands et contre la tyrannie des rois, qu'il donne à tous les diables ; maladie et mort du vicomte de Bourdeille; le roi promet à Brantôme les charges de sénéchal et de gouverneur de Périgord ; il lui manque de parole, 226-230. — Colère de Brantôme ; son serment de ne jamais rentrer dans la chambre du roi, qui cherche inutilement

Guast par Viteaux, 277-278. — Gomment Brantôme le regrette; ce qu'il dit à Viteaux; celui-ci est tué en duel par le fils de Milhau ; Brantôme apprend sa mort en revenant du Périgord ; son éloge, 279. — Bussy d'Amboise, cousin de Brantôme ; ses pillages en Anjou; résultat d'une visite que lui fait Auhigné, 281. — Ses duels ; sa querelle avec Saint- Phal, 262-283. — Est attaqué la nuit en sortant du Louvre; est obligé de quitter Paris; brillante escorte qui l'accompagne et dont faisait partie Brantôme; commission qu'il lui donne, 285-286. — Son retour à la cour; sa querelle avec Quélus ; sa mort ; ses vers grecs et français ; amant de Marguerite de Valois ; sonnet qu'il lui adresse, 287, 288. — Philippe Strozzi; sa liaison intime avec Brantôme; son père, Pierre, maréchal de France, avait traduit en grec les Commentaires de César, 288. — Avait une magnifique collection de manuscrits grecs dont Catherine s'empare à sa mort, et qui est aujourd'hui à la Bibliothèque nationale, 289, note. — Dédain du connétable pour les savants et leurs livres ; éducation donnée par le maréchal à son fils, 290. — Intimité de Brantôme avec celui-ci, 291. — Action barbare de Strozzi, qui fait noyer 800 femmes suivant Tannée; son influence sur Brantôme, qui lui adresse deux sonnets, 293. — Ses croyances religieuses; recherche en mariage la veuve d'André de Bourdeiile, et échoue par l'intervention de Brantôme, 294-295. — Brantôme lui avait promis de l'accompagner dans son expédition de la Tercère, où il périt; plaintes injustes de Brantôme sur ce qu'il ne l'avait pas attendu, 295-296.

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