SOUSCRIPTION
M. Ch. Db0 Moulins, sous^irecteur de Vlnstitut des Provinces pour la région du Bud-ouest, inspecteur divisionnaire de la Société française d'Archéologie.
M. A. DoiNBT, rédacteur en chef du Journal de Bordet^œ,
M. Lbo Droutn, ^, membre de l'Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Bordeaux, inspecteur des archives communales de la Gironde.
M. A. GouGBT, président de la Société des Archives historiques de la Gironde.
M. O. Db Lacolonob, O. ^, président de l'Académie des Sciences, Belles- Lettres et Arts de Bordeaux.
M. L. Lancblin, ^, président de la Société Philomathique de Bordeaux.
M. le comte Db Lavbrqnb, ^, président de la Société littéraire et artistique de Bordeaux
M. Félix LâAL, rédacteur de la Gironde.
M. D. Magobbx, statuaire, directeur de TÉcole de Sculpture de la ville de Bordeaux.
M. MiNiBB, homme de lettres, ancien président de l'Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Bordeaux.
M. E. Rauadb, artiste peintre à Bordeaux.
M. H. RiBADiBU, rédacteur en chef de la Qntimne,
Voici le résumé du procès- vei:4)al de la première. séance tenue par ce comité, le 15 février 1868, hôtel de l'Académie.
M. Marionneau expose en ces termes la proposition des amis et de quelques admirateurs du célèbre artiste bordelais :
« Je n'ai pas la prétention, Messieurs, de vous adresser un discours ; je vais simplement vous dire le sujet et le but de notre réunion.
» Un an s'est écoulé depuis la mort de Brascassat. A Theure où ce beau talent descendit dans la tombe, une voix éloquente exprima le deuil et la tristesse de l'Académie des Beaux-Arts; mais la mort de Brascassat ne pouvait ôtre plus vivement ressentie qu*à Bordeaux, sa ville natale, et qui de son illustre enfant ne possède pas une œuvre sérieuse, sur laquelle nos yeux attristés puissent se reporter avec orgueil! Ce n'est point aujourd'hui, Messieurs, que nous rechercherons les causes d'une lacune que tout le monde regrette, et mieux vaut nous hâter d'honorer la mémoire de cet éminent artiste, « qui cachait sous des dehors tranquilles cette énergie si rare s> qu'on appelle la conviction, et que l'Institut de France avait » placé à côté des peintres religieux et des peintres d'histoire, » pour montrer que le stjlc ennoblit tout, et que, dans l'art.