TETE
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Pointe du Toulinguet, presqu'île de Crozon, Finistère.
Presqu'île Renote, Côte de Granit Rose, Côtes-d'Armor.
Baie des Trépassés, Finistère.
est l'expression privilégiée: du minéral. Soumis au lessiVage des/rivVières, elles semblent alors y être entassées de manière désordonnée et équilibriste comme à Huelgoat dégagé par la rivière d'Argent, à Toul Goulic par le Blavet, au Faouët par l'Ellé ainsi que dans Îles gorges du Corong et la vallée des Iraourero Cetype-d'érosion, appelé arénisation du granite, se produit également sur le littoral où Bérosion. marine est incessante : les rochers de Brignogan, Penmarch, Trébeurden, Ploumanac'h, les Sept-Îles, les Glénan et l'île de Bréhat sont les plus remarquables des paysages granitiques.
Grès
Cap Fréhel, Grand Rocher, Pointe de Dinan, Pointe de Pen Hir, Pointe du Toulinguet Cap de la Chèvre, Menez Hom, Monts d’'Arrée, Montagnes Noires, Pointe du Guern, cap d’Erquy, Plage de BOrdardoué …
Anse de Pors Mellec, Côtes-d'Armor
D'origine sédimentaire, les grès armoricains occupent les vastes dépressions orientées est-ouest du centre MA RBrEer ane MIS EVN reposent sur desmrodtes anciennes ethtémoignent d'un milieu*marin trèspèu profond. En bord de mer, ils forment les falaises très résistantes "de lampresquiile- derCrozon.:sres durs (quartzite) sur les pointes de Pen Hir, de Dinan et du Toulinguet ou au cap de la Chèvre. Elles se prolongent en mer par de nombreux récifs remarquables dont le pitsicélebrerestéeslestTastde Pois/-et.soNntRCrReUseEes de grottes à l'image de celles de Morgat. Blanc à Crozon, les grès de Fréhel, dans les Côtes-d'Armor, apparaissent un peu moins massifs et se détachent en pinacles suite au creusement d'une série de failles verticales. Ils y prennent des teintes rougeoyantes grâce au minerai de fer qui est associé à ses quartz Aulandifférence des auires roches, les roches sédimentaires se déposent en strates horizontales ete treésrent tant qu'elles Knfont.pa's été contraintes au mouvement, mais leur déformation est fréquente et leurs plissements marquent alors le paysage de figures admirablement géométriques comme à Crozon, sur Belle-Île ou sur l'île de Groix. Une fois
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Grotte marine au pied de la pointe de Beg an Fry, Finistère.
Pointe de Goulphar, Belle-Île-en-Mer, Morbihan.
soumis à des compressions tectoniques (plissement, écrasement.…) les grès peuvent se transformer en schistes sous l'effet de la pression et de la température. Perdant en résistance ils deviennent particulièrement sensibles à l'érosion et creusés en bassins ou en baies ; gagnant en dureté, ils deviennent. peu“altérables, formant les plus hauts reliefs du paysage comme les roc'h des monts d'Arréeret des "montasnes1Nonnese
Terre de rivière
Un sol peu perméable, n'absorbant que peu l'im-
portant stock d'eaux de pluiesquitarrose"Rhensembie de la région, confère au Massif armoricain un chevelu hydrographique extrêmement dense. Rus, ruisseaux, rivières, fleuves y ruissellent sur des milliers de kilomètres avec pour seul but de se livrer à la mer toute proche. Chaque cours d'eau prend sa source, s'écoule et se jette en mer sur le“solbreton "une autonomie remarquable à l'échelle de la France: La centaine de fleuves côtiers #1ormentaMeene mer une interface d'autant plus développée”quetles reliefs sont faibles, permettant à la marée“de péné: trer très loin dans Tes"estu aires "Mat Sp toire courts : seuls la Vilaine la Rance AREANUIN EME Blavet dépassent cent kilomètres. Les abers sont des espaces remarquables où la nature s'enrichit du contact eau douce-eau salée: La fauné“et la flore-qui s’y développent sont dés-joyaux de"Rnbiodivensnte parfois farouchement protégées.
Ce sont quelque cinquante bassins versants côtiers qui collectent chaque année les dix milliards de mètres cubes qui seront rendus à la mer. L'ensemble des rivières bretonnes s'étire sur quinze mille kilomètres
et reste l'un des vrais moteurs de la région. Autrefois
indispensables au fonctionnement des moulins à blé, à tan, à papier, à chanvre, à lin, à plâtre ou à huile, leur rôle est différent aujourd'hui mais reste un bien vital que l'on réapprend à maîtriser, à soigner et à respecter. Pollutions diverses, surcharges sédimentaires, modification des débits, réchauffement, surpêche : autant de facteurs qui apparaissent actuellement
L’Erdre à Mazerolles, Loire-Atlantique.
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Presqu'île Conleau, golfe du Morbihan.
Pointe de Beg an Fry, Finistère.
Schistes de la pointe de Pors-Mellec, Côte-d’Armor.
Roches du Diable, Finistère.
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Eaux ferrugineuses du Val Sans Retour, Morbihan.
Comme des maux” am jugsuler rapidement pour Îla pérennité des rivières bretonnes.
Si tant est que l'eau soit partout en Bretagne, ces ambiances sont très différentes d'est en ouest : certaines en centre Bretagne prennent les allures de petits torrents montagnards, associés à quelque fabuleux chaos rocheux où s'engouffrent leurs eaux fraîches et Îlimpides ; d'autres vers l'est étalent leurs méandres paressant à certaines saisons et débordant à d'autres en crues ravageuses.
Au cœur de l'Argoat, les rivières se font enchantées, comme dans la vallée de l'Aff qui s'écoule en plein cœumde l'ancienne iorét de Brocéliande le chaos du“Gouëêt près dé Saint-Brieuc, la vallée du Léguer HER de le nhiIom les sorses dun Corong pres de Callac, les gorges de Toul Goulic près de Rostrenen, [a Sèvre Nantaise près de Clisson, le chaos de Huelgoat près de Châteaulin, les gorges de Stangala DC MT OU IMper MEN rorses dé 'Ellé près de OMC Roue Ile tu Scormpresede lorient attanmdessiie majestueux ouslteau prend -des-allüures:de
torrents aubcontactdes blocs qui-encombrentson cours:
Au contact de la mer, les abers apparaissent plus austères, marqués par la modification perpétuelle-de leurs paysages : tantôt investis par la marée montante, battobasséchés et réduits à une longue langue de vase impénétrable. Souvent démesurées par rapport aummalgrentilet -d'eau-déversé par |la "rivière, ces vastes étendues reçoivent à marée haute les flots qui lesMiransiorment en bras de mé a part enmbenes Bérgesset profonds Mes abeérs ont Denise Bretagne d'édifier des ports à plusieurs dizaines de kilomètres en retrait de la côte comme à Quimper, à Dinan, ou à Landerneau. Cependant ceux-ci nexistent pas dans le triptyque des abers finistériens : l'aber Wrac'h, l'aber Benoît et l'aber Ildut, bien trop envasés et s'ouvrant sur une mer semée d'écueils: La vase qui les tapisse est un mélange de quartz et de minérauxarsileuxique des oxydesrdésferret dés matières Ofeaniques Colorent en noir Isolés et riches ‘en nourriture, ce sont les espaces les plus privilégiés par les @iseaux lorstde leurs flux migratoires.
À tous les vents
Très largement ouverte aux flux d'ouest, la péninsule armoricaine jouit d'un"climatetempérémoceé hide caractérisé par son instabilité, sa douceur hivernale et sa tiédeur estivale. C'est la proximité des eaux tièdes de l'Atlantique (jamais moins de 10 °C au large) qui tempère les variations thermiques température moyenne annuelle est comprise entre 10 et 12 °C (minima entre 6 et 9 °C, maxima entre 14 et 16 °C). Les mois les”plus rod sons) NAS:
février avec trente-cinq à quarante jours de gel dans les terres contre seulement six 2 dijourusmtee îles et le littoral ; «les mois les plus che td eu juillet - et août"Denforteshnmuances em cependant entre le climat littoral doux et lumineux, et le climat plus rude de l'Argoat ou cela duss ass de Rennes d'affinité plus continental.
Une très large partie de la-Bretagne-recoitsentre soixante-dix centimètres (baie d'Audierne ou Île d'Ouessant) et deux mètres (monts d'Arrée) de pluie par an, soit vingt-quatre milliards de mètres cubes collectés par les différents bassins versants et reconduits à la mer. Les-perturbations rouchaneila Brétagne prennent naissance Mers senrenNetuMe set point de rencontre des eaux douces“du“Gul.Stream et des eaux froides du Labrador"“EMes"débutentpan un voile nuageux rougeoyant au lever et au coucher du soleil, avant que souffle le suroît et que se manifestent la pluie ou le crachin ; elles cesseront dès les premières rafales du noroît, déchirant les nuages pour que briltleà nouveaurlesoterl On"attnibrresante Bretagne quelque-cént soixante a déuxecCentEsmONES de pluie par an et soixante-quinze à quatre-vingtcinq jours d'ensoleillement. Ainsi, par endroits, les conditions sont-elles propices à l'installation d'espèces végétales d'origine méridionale (mimosa, figuier, chêne vert).
Les vents règnent en maîtres aux quatre coins de la Bretagne avec une nette dominance des courants du sud-ouest et d'ouest (30 à 35 %) ainsi que ceux de
secteurs nord-est (20 à 23 %) et nord-ouest (1 9-0).
Réservoir Saint-Michel, Monts d’Arrée, Finistère.
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à gauche :
Carrelet de pêche en Brière, Loire-Atlantique.
à droite :
canaux de Brière près de Breca, … Loire-Atlantique.
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Le sillon des Anglais, Finistère.
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Côte Sauvage de la presqu'île de Quiberon, Morbihan.
Il arrive cependant que le calme s'impose dans les ichresa7 0 Mcommetsur le littorall(10.:%)7 Ce sont lENEnr otre tatin dominent en hiver -pouvant prendre un caractère tempétueux, et ceux du nordest qui dominent au printemps. Le seuil du vent fort, SItUéR RD 0 Kkmhetforce de l'échelle de Beaufort) est dépassé 143 jours par an à Ouessant contre 32 a Rennes On estime à douze ou quinze fois dans l'année les jours de tempête, quand les vents atteignent
ou dépassent les 100 km/h.
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