L'’'ARMOR
Résolument tournée vers la mer, la Bretagne tout entière semble en être née et ne vivre qu'au rythme de ses marées. De la Manche au golfe de Gascogne, ses paysages, son climat ou les espèces qui la peuplent aujourd'hui portent son sceau. Le littoral breton nes Mama smOonotonesetrecele Sur ses 2730 Kmide linéaire une incroyable diversité : fonds marins, rochers ou falaises battus par les vagues, plateaux exposés aux embruns, dunes et plages de sable, cittairessetsmarais maritimes ou-encore ses innombrables îles et flots apparaissent comme de véritables temples où la nature explose : nombreuses sont les espèces qui relèvent le défi de s'imposer, préférant depuis des milliers d'années l'adaptation à la disparition.
La vie sous la mer
Baignés par les eaux de la Manche descendant du nosdemparmcellés duteolfede Gascognesremontant du sud, les fonds marins bretons affichent une grande biodiversité. Sous la mer, la côte rocheuse est le prolongement du reste du massif armoricain sur une faible largeur (5 km sur les côtes du Trégor et du Léon, 50 km dans le golfe du Morbihan). Nature de la roche et intensité des courants marins y dictent les lois du milieu
- Len long descôtes de la Manche "les Cotranes régulièrement supérieurs à trois nœuds (Ouessant, Trégor) font dominer roche nue, cailloutis et graviers grossiers. Alors que plus à l'est, les sédiments fins s'installent au contact des estuaires (baies de Saint- Brieuc et du Mont-Saint-Michel).
- Le long des côtes sud de la Bretagne, où les courants sont plus faibles (inférieurs à 1,5 nœud), des
À un "4 tes 2 CES
danses
or:
RSS
DE rh Limites
MT
étre:
un FES 2%
RS
PRES tas 4 APE al PA ÿ :
$ S " ep" Gent 5 re D sata 7. ru ci 3 db à CS ï à ACER LRPAU Lan A perle) dr RES f ’ Le . RE de " © sf PATre K D : — « ? = nf i Pr " pe d k LT on
ul a AS ren
dunes hydrauliques sous-marines s'accumulent et le pied des falaises est relayé par une grande vasière, prolongeant sur une centaine de mètres le plateau continental. En émergent Îles îles rocheuses des Glénan, Groix, Hoëdic, Belle-Île…
A chaque sédiment sa population : sur la roche nue et sur Îles caïilloutis se“fixe un 5a70nmivanr d'éponges, d'hydraires et de bryozoaires, visité par une faune prédatrice de cnidaires (méduses), herbivore comme les gastéropodes et les oursins ou perforante comme les cliones, les polydores ou les pholades. Dans Îles: graviers et sables srossienpamiennen ss s'enfouir les grands mollusques bivalves (praires, palourdes..) ou les Veérs polychetes /"particuiieres ment véloces. Quand ce sédiment se trouve affiné par le mouvement des vagues, le substrat devient plus pénétrable et la population se densifie ; Îles mollusques. deviennent particulrèrementnembtenese y apparaissent également les petits crustacés qui constituent las base dela chaîne alrmentainemoes
jeunes poissons et des poissons plats:
- Les mollusques marins comptent un grand nombre d'espèces en Bretagne : les eaux“detempératures très contrastées font que l'on y trouve la quasi-totalité des espèces du littoral Manche-Atlantique.
- Les crustacés marins sont sous la merce“queles insectes sont sur la terre ferme. On en-“recense-plus d'un millier d'espèces en Bretagne.
- Les poissons : eux seuls peuvent s'aventurer sur et au-delà du plateau continental. Ils s'y répartissent selon la profondeur mais l'ensemble des peuplements s'amenuise suite à une pêche excessive.
- Les mammifères marins sont particulièrement bien représentés dans les eaux armoricaines : on trouve aussi bien ceux venant du cercle polaire que ceux venant des eaux tropicales (phoque veau marin, phoque gris, marsouin, grand dauphin, dauphin de Risso, dauphin bleu et blanc, globicéphale noir, dauphin commun, lagénorhinque à flancs blancs).
Côté flore, les baies à fonds sablonneux sont souvent colonisées par des algues vertes qui trouvent là des
Anse du Bay,
Ille-et-Vilaine.
RUE TATINE:
kgs à anne
: hu neue Frs Tati i
ae
ARE SENTIR QU LUNES LEP PEOPLE Te R | a RUN ES MBA
Ant a
de
rt nt
LCR
Navigation autour de l'île de Bréhat, Côtes-d'Armor.
déertles
pal j
Les
tes-d’Armor.
Cô
ment dans l'estuaire du Trieux,
eux gré
nee daeil
Port Tudy, Île de Groix, Morbihan.
Pointe du Raz, Finistère.
conditions exceptionnellement favorables (faible épaisseur d'eau limpide et réchauffée, nutriments abondants..….). Malgré leurs allures de forêts miniatures, ces tapis algaires sont le signe d'une eutrophisation des eaux littorales : le pompage excessif de l'oxygène indispensable à leur croissance se fait aux dépens de la faune vivant dans le sédiment comme c'est souvent le cas pour les oursins dont les populations ont fortement diminué. En revanche, les herbiers de posidonie, qui ne sont pas constitués d'algues mais de plantes à graines, forment de remarquables prairies au bas des estrans sableux
de-nombreuses espèces y trouvent un précieux abri, comme les hippocampes, les seiches, les épinettes, lésaplysies, les vierllés qui viennent y pondre. Ils constituént des milieux essentiels à la biodiversité en Bretagne mais sont particulièrement menacés de disSpartuon dans tout PAtlantique nord: Zostera marina, la plante qui les peuple, est d'origine nordique et sa disparition ne fait que mettre en évidence le réchauffement général du climat depuis les années 1930.
Battues par les vagues
Amoncellement de rochers, falaises vertigineuses, écueils“abandonnés au milieu des flots : autant de milieux que la mer malmène avec violence, où la vie trouve des parades et parvient à s'imposer malgré tou sur un minéral ”meurtri. Cap Fréhel/"pointe Salnt-Mathieu, falaises denPlouha rochers tde Ploumanacih pointe durRaz/°cap!Sizun MO MRIDRAE raissent comme des sites extrêmes où chaque vague est une tempête. Même là, au point d'affrontement entre mer et continent, la nature s'installe, organisant l'espace par étages, en fonction de la capacité de chacun.
- L'étage infra-littoral, n'est quasiment jamais découvert par les marées et tapissé d'une forêt d'algues laminaires. Il est réservé aux espèces adaptées à l'ombre (éponges, ascidies..….).
- L'étage médio-littoral, dit aussi zone de balancement des marées, est découvert à chaque marée
nn
at lt ll ae ONE EE
< ir FA RNA
TE