HEURE
Ë . PRE TS # FSU IR 1 NIET , Factor) Ÿ pas zone « & Svss PT CE STORE Ut NOR Ales Dtprrarents
Érsre TER PES DRE re
LG D RER PAT
æ É RS Fi S RTE - F DR TR :
REG s M pue M RL Ram A EI PP. a" :
PT > ie à oc. |
PE
el ‘4 1" da. 1°
LS es == = qe = mr
MINS Re D *
Double-page précédente :
haut gauche et droite :
Anse de Montmarin, Ille-et-Vilaine.
bas gauche :
Odei, site de Vire-court, Finistère.
Sillon de Talbert, Côtes-d'Armor.
sence d’espèces rares), paysager ou scientifique sont aujourd’hui pris en compte et la nécessité de les protéger s'impose (classement en réserve naturelle, arrêté de biotope, achat par le Conservatoire du MOT
Les terres molles
Quand le littoral n’est plus en Diisesdirecrenavee leentautlarse etmquerles fortes houlesn’ont plus court, une sédimentation fine peut se mettre en place par décantation d’une eau peu agitée. La plupart des vasières littorales bretonnes sont les estuaires (des cours d’eau finissant leur course en mer)Jou‘lespetites mers intérieures isolées au creux des golfes et des baies. Elles couvrent environ 30 000 hectares du sol breton et leur physionomie est invariable : une partie inondée à chaque marée RSR et uneNpDartie émersée, «excepté lors des marées de vive-eau et des tempêtes (le schorre). La première est constituée de boue molle totalement nue/Jarseconde est couverte d'une végétation basse (herbu ou pré salé) drainée par des marigots (profonds chenaux) La finesse des sédiments qui s’y déposent entraîne l'installation d’un milieu peu hospitalfen cartres asphyxique (l£air ny pénètre pas et Mettn circule pas) pourtant animaux etrvégétaux Pen iennermEs 19s0-y installer. Ces. milieux” abritent même une biomasse élevée et attirent quelques-unes
des plus précieuses espèces bretonnes.
Lla-slikke n'a du désert de vase que-lapparence puisqu’une faune abondante ÿ est enfouie, à l'abri de tout dessèchement et de toute variation brutale de salinité (eau salée à marée haute, éau douce à marée basse). Lamellibranches (coques, couteaux, tellines, myes...) et annélides (vers) y filtrent l'eau de mer ou broutent le mince tapis bactérien et algaire qui se développe à la surface du sédiment. D'un point de vue végétal, la flore de la slikke se réduit à des salicornes et les spartines sur l'horizon supérieur, et de rares herbiers à zostères sur l'horizon inférieur. Le schorre est un espace où, à l'inverse, la colonisation
DEEE TEE En
PAOREES
QI ces
Far us HRÉCME Er
Le
Anse d’Yffiniac, Baie de Saint-Brieuc, Côtes-d'Armor.
Anse du Guesclin, Ille-et-Vilaine.
(rt
est essentiellement végétale, avec une flore très spécifique mais extrêmement riche. Ce sont des“plantes dites halophiles (qui ont besoin de sel pour exécuter le cycle vital) où dominent les obioneslasoude, l’aster et d’autres salicornes. La faune est terrestre et non spécifique, constituée essentiellement d'insectes. (coléoptères, carabes, collemboles..…).
Cette mosaïque est un “ÉécosystÈeMEe PDIECREUrSS Impénétrables et très riches en nourriture,/Mles vasières sont les sites les plus fréquentés par les oiseaux au cours de leurs migrations. Fuyant la toundra polaire, c’est par dizaines de milliers que limicoles et anatidés trouvent refuge au fond. des estuaires, des golfes et des baies.
Le peuple des sables | | LS,
Avec plus de 11 000 ha de dunes bretonnes, c’est cs sur les départements du Finistère et du Morbihan qu'elles sont les mieux représentées. Vastes amon- | . = cellements de sable, les dunes-sont-comme-la-partre émergée d’un iceberg : le stock le plus important est
souterrain, courant de l’avant-plage sous-marine à l’aærrière-dune:. Chaque-zone yes üunmienocos mes l’eau et le vent imposent des eonditions Chico | E niennes à de nombreuses espèces très spécialisées. . Végétaux et animaux forment un milieu d’une fragi- > RE
Es lité extrême : l’équilibre très instable des dunes = 4 4 : (8! FS . r À . FA " > . Le PC L impose à beaucoup d'organismes une?précamtétotte… À 5 particulière. Alimentées en graïns de:sablemarin : y - ( arrachés parles vents Llons- des marées basses nie ie 2 - CS dunes sont en mouvance perpétuelle et il appartient | 4 2,5 à la végétation de les fixer pour les coloniser. | 1 r = = j < C'est dès le haut de la-p pparaît la pre- 2 (T0 L V2 VIS LD E 3 UE , re : | 4 ; ne ARE .
HS ierel les plan ? yant besoin TRS +: æ LT + EP : ne Ve * | | 4 L … $