‹ Brind'amour operetteChapitre 15 sur 17 · COUPLETS · texte numérisé non relu

COUPLETS

Je détestais les militaires,

Je leur croyais mille défauts :

Ou m‘ disait qu’ils étaient sévères,

Joueurs, débauchés et brutaux.

Oh! maintenant, je vous l’atteste,

Contre eux je n’ai plus de courroux.

Je ne sais pas qui je déteste,

Mais... ben sûr que ça n'est pas vous.

J'aimais le berger du village,

C’ pauvr’ Rémy qu’ vous connaissez ; Je lui trouvais l'air doux et sage,

Le cœur bon, les soins empressés; Ce sentiment n’est plus le môme,

Un autr’ le remplace aujourd'hui :

Je n’ puis nommer celui que j’aime; Mais... ben sûr que ça n’est pas lui.

BRIN-d’AMOUR, avec chaleur.

Comment donc! j’aurai le bonheur et la fucilicité! Alors , je n’y vas pas par quatre chemins : Voulez-vous entrer au régiment? vous serez vivandière pour commencer, et plus tard... cantinière! moi, je vous offre mon cœur, ma main, mes baguettes et ma peau d’âne. Ça y est-il ? (Nicette uu tend u

main. On entend fredonner Rémy.)

NICETTE

Ail! voici Rémy. (Briu-d’ Amour remonte la scène pour le voir e! retient se placer à gauche.)

RRIN-D’AMOUR.

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