‹ Brisquet ou L'heritage de mon oncle comedievaudeville en deux actesChapitre 3 sur 40 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

THÉRÈSE, ZÉTULBÉE.

zéti i.bée. Ali! enfin!... Bonjour, ma voisine : je suis enchantée de vous trouver.

THÉRÈSE. En quoi puis-je vous être agréable, mademoiselle?

y . : ZÉTUI.BÊE. Je viens justement |Miur vous

le «fire, ma chère. Je me nomme Zétulbéc, | » i^pkfesse avec quelque distinction l'art de jflSciAlure, el je laisse languir dans ce tno- V t ment-ci une paire de manches plates pour | ' ,»! mîdminer le plaisir de vous faire une scène. THÉRÈSE. A moi, mademoiselle?

zétui.bée. A vous-même en personue.

C’est bien, baissez !es yeux, donnez-vous un air d'innocence! il y a longtemps que je ne suis plus dupe de ces petits airs-là. J’ai surpris hier Édouard qui soitait de chez vous... Mais j’y tiens à mon Édouard... on ne me le souillera pas aussi facilement que vous le pensez. . . non, non, non!...

THÉRÈSE. Mademoiselle, ce jeune homme que vous appelez Édouard m’était tout à fait inconnu, lorsqu’il y a quinze jours, en rentrant, le pied m’a glissé... monsieur Edouard m'a retenue, m'a oiïert son. bras jusqu'ici, et bien malgré moi.

ZÉTUI.BÊE. Vas-tu finir!... Ma petite, ces couleurs-là ne sont plus bon teint, ça ne tient ni à la lessive ni au soleil.

,\ i n : Je loge au quatrième étage.

Oui, lorsqu’tinr fl Pc jolie Glisfto cl Tail, héla»! un faux pan,

Toujours, quelle chance inouïe!

. Il trouve IA quelque bras

Qui vient la ti»cr «rembarras.

Cette malice e»t très-connue;

Comme vous j’ai gli*»é , ma foi,

. Mai» quan«I je voyais dan* la rue Un b*au jenne homme suprè* de moi.

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