A N T I O C II U
Et c’çst ce que je fuis. J’évite , mais trop tard ,
Ces cruels entretiens où je n’ai point de part.
Je fuis Tirur ... Je fuis ce nom quj m’inquiète.
Ce nom qu’à mus momens votre bouche répète.
Que vous dirai- je enfin ? Je fuis des yeux distraits.
Qui , me voyant toujours , ne me voyoient jamais. Adieu.... Je vais, le cœur trop plein de votre image. Attendre, en vous aimant , la mort pour mon par» rage.
Sur-tout , ne craignez point qu’une aveugle dcmlcuK Remplisse l’univers du bruit- de mon malheur.
Madame , le seul bruit d’une mort que j’implore, Vous fera souvenir que je vivois encore....
Adieu.
( II sort . )