‹ Brochure La Sainte FaceChapitre 9 sur 11 · QUELQUES MOTIFS · texte numérisé non relu

QUELQUES MOTIFS

DE LA DÉVOEION A LA SAINEE-FACE DE EUf^lN

A. — Cette Sainte-Face provient de la relique la plus authentique que nous ayons de Notre-Seigneur Jésus-Christ .

Le Saint-Suaire, en effet, porte encore, d’une manière très visible, les empreintes du Corps du Christ, et on peut dire que c’est le seul linge qui ait, de nos jours, ce privilège, sans qu’il ait été besoin, comme au voile de Véronique conservé à Rome, de rafraîchir les empreintes décolorées par le temps. Le voile de Rome ne porterait aucun trait depuis longtemps si on n’avait ranimé ses teintes disparues ; c’est ce qui explique la différence que l’on remarque entre les images qu’on en a tirées.

Le Saint-Suaire, aucontraire, offre des empreintes quin’ont jamais subi aucune retouche et que les photographies de 1898 ont rendues avec une merveilleuse netteté. De lui surtout on peut dire : « Il a été sanctifié par l’attouchement immédiat du Corps sacré de Jésus-Christ ; aussi, paraît-il, en certains endroits, taché et empourpré du sang, de la sueur et des parfums dont il fut comme baigné. Il n’en faut pas dire davantage pour faire entendre le respect qu’il mérite. Si les corporaux de la messe, qui n’en sont qu’une figure et qu’une représentation, sont traités avec le plus grand respect ; si saint Grégoire faisait tant de cas de la chaîne de saint Paul, qu’il la préférait à la puissance de ressusciter les morts ; si d'autres papes estimaient tellement les liens de saint Pierre, qu'ils en envoyaient de petites parcelles aux rois et aux princes, comme un présent très précieux, on comprendra le cas qu’il faut faire du Suaire de Jésus-Christ, qui est une des plus grandes reliques que possède l'Eglise (1). »

B. — Cette Sainte-Face du Saint-Suaire de Turin réclame, en outre, des honneurs spéciaux, parce quelle est la reproduction intégrale et craie du divin Visage de Jésus-Christ

(1) P. Alcide Gaules, Histoire du Saint-Suaire de Cadouin, p. 17, Poussielgue, i8;5.

particulièrement outragé par le baiser de Judas, les crachats de la soldatesque impie, le couronnement d'épines . les coups et les sou f'Jlets, les insultes et les blasphèmes.

« J1 est à remarquer, écrit un pieux auteur (i), que Notre-Seigneur, en aucune partie de son Corps adorable, n’a souffert autant qu’en son aimable Visage. Aucune circonstance de la Passion n'a été aussi clairement annoncée par les Prophètes, ni aussi minutieusement rapportée par les Evangélistes. Tous ces détails n’ont pas été consignés dans

l’Ecriture sans un dessein particulier de Dieu. Ils nous exhortent éloquemment à donner, entre les différents mystères de la douloureuse Passion du Rédempteur, une place à part aux humiliations et aux douleurs de sa Très Sainte Face. »

A ces outrages donc qui ont atteint directement et objectivement la Face adorable du Christ, il faut répondre par des adorations qui réparent et qui expient.

A ce front, jadis si majestueux et si beau, et maintenant couronné d’épines, diadème de dérision; à ces joues, vierges de toute flétrissure, et que voici gonflées par les coups et souillées de crachats ; à ces yeux clos et tuméfiés qui, après le triomphe des Rameaux, ont vu tant d'horribles scènes au Vendredi-Saint ; à cette bouche qui ne s’ouvrit au Golgotha que pour pardonner à ses ennemis et dont l’amertume, à présent, dit la douleur de l’abandon ; à ces oreilles, qui entendirent la fureur d’un peuple déicide, à la suite des «hosanna » de gloire ; à chacun de ces sens, en un mot, qui ont expié les crimes des nôtres, il faut apporter le baume de nos pleurs, de notre reconnaissance et de notre amour.

C’est la Sainte-Face qui a le plus souffert au Calvaire, nous en avons la preuve dans le portrait que nous en possédons aujourd’hui, rendons donc à la Sainte-Face des hommages dignes du sacrifice et de l’amour dont elle porte l’empreinte, imitant en cela la Très Sainte Vierge Marie, saint Jean et les saintes Femmes qui, sur le Calvaire, enveloppèrent de leurs regards d’adoration la divine Victime exposée sur la Croix pour le salut des hommes.

(i) Abbé Janvier, Notice biographique sur il/. Dupont.

Anci erineté du culte

rerjdu à la Sainte-Face et au Saint-Suaire

a dévotion à la Sainte-Face n'est pas nouvelle. Constantinople montrait, comme la plus vénérée de ses images, celle du divin Crucifié imprimée sur le linceul, dont le chroniqueur Robert de Clari constate la présence dans le palais impérial des Blachernes, au début du xme siècle. La chronique de I Jrey témoigne du culte empressé des populations pour le Suaire où se voyaient les traits du Sauveur. Divers clironiqueurs, Antoine Lalaing, notamment (xvie siècle), nous parlent des ostensions du Saint-Suaire et du concours du peuple qu’elles amenaient. Plus tard, Pingon, Cliifflet et d’autres historiens relatent les nombreux miracles dus au Saint Suaire de Turin

Enfin l’Eglise a dit souvent son sentiment sur le culte de la Sainte-Face et du Saint-Suaire. Celui-ci fut pieusement conservé en Palestine, à Constantinople, puis en France, où de riches chapelles furent bâties pour le recevoir. Celle de Chambéry fut érigée en collégiale par le Pape Paul II, qui accorda de nombreuses indulgences à ceux qui visiteraient la pieuse Image avec les dispositions convenables. Successivement les Papes Sixte IV, Jules II, Léon X, Clément Vil, Benoît XIV, etc., enrichirent de nouvelles faveurs le pèlerinage, la confrérie, l'office et la fête en l’honneur du Saint-Suaire, établis dans la sainte chapelle de Chambéry.

La liturgie romaine apporte un argument décisif en faveur du culte du Saint-Suaire et de la Sainte-Face. Elle consacre au Saint-Suaire le vendredi de la seconde semaine de Carême. Ainsi, « par ce saint office toute la chrétienté atteste et confirme la croyance traditionnelle à l'égard du Suaire vénéré depuis des siècles à Lirey, à Chambéry et à Turin. Car c'est à lui qu'il s'applique. Cet office, plein d’émo-

tion et de piété, s’exprime en termes qui témoignent hautement de la foi de l'Eglise romaine au Saint-Suaire de Turin » (i).

L'ancienne liturgie est très riche en offices en l’honneur

Chapelle du Saint-Suaire de Turin.

de saints Suaires simplement conservés à titre de dévotion. On possède encore d'anciennes messes de la Sainte-Face, comme celle de Laon ou de Soissons, celle de Fréjus, celle de la paroisse Saint-Jossé de Paris, celle de Soignies en Belgi-

(i) Arthur Loth, Le Portrait de Xotre-Seigneur Jésus-Christ, p. 3;. Oudin. Paris.

que, etc. Autant de messes approuvées, avant la Révolution, dans certaines églises particulières.

A Rome meme, le s3 novembre iGn, on lit la dédicace d’un autel, sous la coupole duquel se gardait la Véronique , et cet autel était encensé le troisième dimanche de l’ A vent, avec les autels des Apôtres. A Besançon, en 1 544’ on établit une confrérie en l’honneur du Saint-Suaire, et, en 1579, Ie Pape Grégoire XIII donna à l’autel du Saint-Suaire de Besançon le privilège de l’indulgence plénière pour les morts. L’église de Gadouin est également très riche en magnifiques offices sur le Saint-Suaire et la Sainte-Face. Il en est de même à Caliors et à Carcassonne.

Les linges (blancs d’ailleurs ou simplement tachés et sans portraits) vénérés dans ces dernières églises sont loin d'avoir l’authenticité de la relique de Turin, qui seule est le vrai Suaire de l’Évangile, portant les empreintes du Corps du Christ ; ils inspiraient cependant la piété des fidèles, et l’Eglise la soutenait, parce que cette piété, ayant pour objet la personne de Jésus-Christ, était bonne en soi.

Le culte rendu au Saint-Suaire de Turin est tout autre chose ; celui-ci seul porte visibles les images antérieure et postérieure du Corps de Notre-Seigneur, témoignage que s’est rendu à elle-même la Divinité dans ce Corps privé de vie.

Tout récemment, Rome a autorisé une messe de l’Image de la Sainte-Face, qui fait le privilège de quelques diocèses, pour le moment, mais qu’on peut espérer voir s’étendre dans toute la chrétienté, à mesure qu’augmenteront les oratoires et églises élevés, nombreux déjà, en l’honneur de la Sainte- Face.

Rome nous gouverne, et quand l’heure sera venue, le Saint- Suaire et la Sainte-Face auront tous les honneurs auxquels ils ont droit.

* « Que j'expire altéré de la soif ardente de voir la Face désirable de Notre-Seigneur Jésus-Christ. »

(Saint Edme.)

(Devant la Sainte-Face, 100 jours d'indulgence.)

LES PROFESSES DE LA SAlHTE-FACE

A ces témoignages approbatif- de l’Eglise, qui légitiment le culte de fa Sainte-Face, il faut en ajouter d’autres d'un j) lus grand intérêt encore, car ils proviennent de fXotre- Seigneur lui-même. Votre d vin Sauveur, en effet, a daignérévéler. a les Saintes et a des âmes privilégiées, combien Lui -ont agréables les dommages qu’on rend a sa Face adorable. F a fait des promesses aux personnes dévotes a la Sainte- Face. tout comme II en a faites aux âmes attachées au Sacré-Cœur.

Ce- révélations de Vôtre-Seigneur sont saisissantes : a elles se aies elles suffisent a montrer combien la dévotion a la ^ainte-Face est importante, parce qu elle est agréable à Dieu et utile a tous les chrétiens. Les bienfaits qu’ils peuvent en retirer sont innombrables, car il- participeront aux magnifiques récompenses promises par Vôtre-Seigneur.

i. « Tous ceux qui. attirés par le désir de mon amour, garderont le souvenir de la vision de ma Face, recevront par la vertu le mon Humanité l'impression vivante et lumineuse de ma Divinité. Cette lumière éclairera toujours les profondeurs de leur âme. et. dans la gloire éternelle, la . sur céleste admirera sur leurs traits plus de ressemblance avec ma divine Face. » (Sainte Gertrude. Révélations. liv. TV, ch. vii.)

a. Sainte Mecbtilie demandant a Votre- S rigueur que ceux qui célèbrent la mémoire de sa douce Face ne soient jamais privé- de son aimable compagnie, Il répondit : « Pas un d’eux ne doit être séparé de moi. a (Sainte Meciitiliie. De la grâce spirituelle . liv. 1, cb. xm.)

A la messe : Yeni et ostende (samedi des Quatre-Temps d’aout). sainte Mec Mil de priait pour tous ceux qui désirent ardemment voir la Face de Dieu, lorsqu'elle A it Je Seigneur debout au milieu du chœur : son Visage, plu- radieux que mille soleils, illuminait de ses rayons chacune des personneprésentes. Elle lui demanda pourquoi son Visage avait pris l'aspect du soleil, et II lui répondit : « Parce que Je soleil a trois propriétés par lesquelles il me ressemble : il réchauffe.

il féconde, il éclaire. Le soleil échauffe : ainsi ceux qui m'approchent s'enflamment d'amour, et, comme la cire devant le feu. leurs cœurs se fondent en ma présence. Le soleil donne fécondité à toute plante : ainsi ma présence rend l'àme vigoureuse et féconde en bonnes œuvres. Le soleil éclaire : de même quiconque vient à moi est illuminé des clartés de la science divine. » (Sainte Mechtilde. De la grâce spirituelle, liv. I, ch. iv.)

3. Les promesses faites à la Sœur Marie de Saixt-Pierre, carmélite de Tours, sont aussi admirables (i).

« Xotre-Seigneur, dit-elle, m a promis d'imprimer dans les âmes de ceux qui honorent sa Très Sainte Face les traits de sa divine ressemblance. (Révélations clu 21 janvier 184 J •)

« Cette Face adorable est comme le cachet de la divinité qui a la vertu de réimprimer, dans les âmes qui s'appliquent à Elle, l'Image de Dieu. » (6 novembre 1846.)

« Par ma Sainte-Face vous ferez des prodiges. » (2 y octobre iSéfo.)

<( Vous obtiendrez, par ma Sainte-Face, le salut de beaucoup de pécheurs. Par cette offrande, rien ne vous sera refusé. Si vous saviez combien la vue de ma Face est agréable à mon Père ! » (22 novembre 1846 .)

« De même que, dans un royaume, on se procure tout ce qu'on peut désirer avec une pièce de monnaie marquée à l'effigie du prince, ainsi, avec la pièce précieuse de ma sainte humanité, qui est ma Face adorable, vous obtiendrez dans le royaume des cieux tout ce que vous voudrez. » (2g octobre

« Tous ceux qui s'appliqueront à honorer ma Sainte-Face en esprit de réparation feront en cela l'office de la pieuse Véronique. » (2 y octobre 1840.)

« Selon le soin que vous aurez de réparer mon portrait défiguré par les blasphémateurs, de même, j'aurai soin du votre qui a été défiguré par le péché ; j'y réimprimerai mon Image, et je le rendrai aussi beau qu'il était sorti des fonts du baptême. » (3 novembre 1846.)

« Xotre-Seigneur m’a promis, dit encore la Sœur Saint- Pierre, pour tous ceux qui défendraient sa cause en cette œuvre de réparation par paroles, par prières ou par écrits,

(1) Vie de la Sœur Saint-Pierre, Carmélite de Tours, écrite par elle-même. Librairie Carré. Paris.

qu'il défendra leur cause devant son Père à leur mort et leur donnera son royaume. Il essuiera la face de leur àme en effaçant les taches du péché, et leur rendra leur beauté primitive. » (12 mars 1846.)

Après ces révélations, Notre-Seigneur dit à la Sœur ' Saint-Pierre d'écrire ces promesses parce qu'elles feront impression dans les esprits : « Si vous gardez ces choses secrètes sans vouloir en parler. ajouta-t-Il, vous commettrez une injustice. »

Toutes ces promesses magnifiques, que Xotre-Seigneur renouvelle avec insistanee et qu'il veut voir révélées à tous les chrétiens, ne sont-elles pas faites pour nous faire honorer avec une profonde vénération et prier avec une confiance absolue la Face adorable de notre Sauveur ? Et avec Lui n'est-il pas vrai de dire que « si nous gardions ces choses secrètes sans vouloir en parler, ce serait commettre une injustice » ?

Faisons-nous donc les Apôtres de la Sainte-Face.

« Seigneur, j'ai supplié votre Face de tout mon cœur : Ayez pitié de moi selon votre parole ! »

(Ps. cxviii, 58.)

Ses Iélateurs de la Éainte-Ïace

' <mïP <sy> (sy- s

n moyen bien simple de devenir apôtre, c’est de se faire le Zélateur de la Sainte-Face de Turin.

Pour être Zélateur, il suffit de se faire inscrire au Centre de l’Œuvre, 228, boulevard Péreire, à Paris, et de s’engager à répandre, le plus possible, cette Sainte-Face, selon sa situation et ses moyens.

A. — Avantages faits aux Zélateurs.

i° Faveurs spirituelles.

Le jour de sa nomination, le Zélateur reçoit gratuitement une Image-Diplôme représentant la Sainte-Face, et son nom est inscrit dans un registre destiné à être communiqué au Saint-Père.

Le titre de Zélateur donne droit à une bénédiction spéciale du Souverain Pontife, selon qu’il est dit plus haut dans la magnifique lettre du Cardinal Gennari, en même temps qu’à la participation d’un certain nombre de messes chaque mois.

2° Faveurs temporelles.

Suivant sa situation, le Zélateur donne ou vend cette sainte gravure. Dans un cas comme dans l’autre, afin de faciliter sa pieuse propagande, il reçoit toujours un nombre supplémentaire de gravures, proportionné à l’importance de sa commande et dont il a la libre disposition. Il lui est envoyé, en outre, gratuitement, autant de notices explicatives que d’images, et le tout sans aucun frais de port à sa charge.

Les Zélateurs peuvent grouper et transmettre les commandes d’un certain nombre de personnes. Ils bénéficient ainsi d’un plus grand nombre d’images supplémentaires. Quand le montant de ces dernières atteint un certain chiffre, ils reçoivent, par faveur, la grande ou la moyenne gravure au lieu des petites.

En outre, l’abonnement à la Revue mensuelle de la Sainte- Face : Le Divin Crucifié, qui est la première Revue de ce

genre se rapportant à la Passion, est de 2 francs par an pour les Zélateurs, au lieu de 3 francs que paient les autres abonnés.

B. — Devoirs des Zélateurs.

Le premier devoir d’un Zélateur est de faire connaître et de répandre, par tous les moyens possibles, la Sainte-Face de Jésus.

Un des meilleurs moyens est de se procurer en grande quantité la pieuse et intéressante notice explicative et de la distribuer gratuitement, ainsi que les documents destinés à la propagande , tels que les articles de L'Univers , de La Croix, de la Semaine religieuse de Cambrai, les Promesses de la Sainte-Face , les Litanies de la Sainte-Face (1), cette présente brochure, et la Revue : Le Divin Crucifié, organe de la Sainte-Face, etc.

(1) Voir à la fin : Documents de propagande.

« Je cous donne ma Face et mon Cœur.

Je cous donne mon Sang, Je cous donne mes plaies. Puisez et versez ! Achetez sans argent : mon Sang est le prix des âmes. »

(Notre-Seigneur à la Sœur Marie Saint-Pierre.)

Diodes de diffusion de la jiatnte~(Jfaq

PR]^s cette distribution de feuilles de propagande, ü faut s’employer à placer des images. Comment procéder ? Voici des moyens pratiques usités

S’inspirant du désir du Saint-Père de voir la Sainte-Face

EXPOSÉE A LA VÉNÉRATION DANS TOUTES LES FAMILLES CHRɬ TIENNES, nos dévoués propagateurs tendent déplus en plus à faire connaître notre grande gravure, qui est la plus propre à remplir le désir du Souverain Pontife.

Nous en avons une édition très artistique, et nous avons fait monter des cadres d’un très bel effet qui font, de notre gravure grand format, un tableau superbe et touchant qui a sa place :

i° dans toutes les familles, dont il orne les chambres où il préside, avec le crucifix, aux prières du matin et du soir et aux grands événements de la vie familiale, naissances et morts ;

2Ü dans les oratoires privés, au-dessus de l’autel ou du prie-Dieu, où il inspire de graves et salutaires réflexions ;

3° dans les presbytères et les chambres cle prêtres, où, plus qu'ailleurs encore, il est l’Ami de tous les jours qui console, enseigne, donne force, appui, espérance et amour :

4° Dans les Œuvres et Maisons d' éducation, où il rappelle le secret du fécond apostolat : « Aimez-vous les uns les autres ! »

5° dans les écoles, pour mettre sous les yeux de nos enfants une Image capable de retenir leurs regards et de les préserver du mal que les mauvaises gravures font un peu partout hélas ! et jusque sur les bancs de l’école ; dans les écoles, pour protester contre les gouvernements impies qui ne veulent plus voir l’Image du Christ dans leurs maisons officielles ; dans les écoles enfin, parce que, là encore, c’est la famille et qu'on doit y prier et s’y instruire des choses du Ciel comme des choses de la terre ;

6 ' dans les communautés religieuses, où ce tableau de Jésus, rappelant sans cesse le souvenir du divin Maître donnant sa vie pour ses brebis, est une manifestation saisissante du sacrifice généreux, du silence et de la charité!

7° Enfin dans les églises, où ce divin tableau est offert à la vénération des fidèles pour développer en eux le culte de la Passion de Xotre-Seigneur Jésus-Christ. Puissante Image qui peut, plus que toutes les autres, nous inspirer un profond recueillement et nous faire entendre la parole du divin

Crucifié : « Venez et voyez s'il est une douleur semblable à

ma douleur ! » (Jér. Lam., I.v. 12.)

Quant aux images moyennes, on les place sur son bureau, sa table de travail, les endroits où l'on se tient le plus. Les petites se mettent dans les livres de prières où. à la sainte Messe surtout, elles nous font mieux comprendre et aimer Jésus anéanti pour nous sauver.

Que les âmes dévouées à la Sainte-Face s'appliquent donc à faire pénétrer partout cette sainte Image, soit en l'offrant elles-mêmes, si leurs moyens le leur permettent, soit en la faisant acheter par les intéressés, soit en alimentant notre caisse de diffusion qui a pour but de procurer des Images aux églises, écoles ou communautés pauvres qui ne peuvent en faire l'achat . Xos zélateurs connaissent nos cartons cases, destinés à recueillir des offrandes pour cette diffusion, offrandes qui nous permettent de faire toujours des heureux. Vous tenons ces cartons-cases à la disposition de ceux qui veulent employer un moyen facile de faire rayonner la Face adorable de Jésus.

Vous avons aussi, dans le même but. des tirelires (1) qui facilitent les collectes. Vous espérons par là obtenir de nouveaux concours et étendre, dans les lieux où il n'est pas encore connu, le culte de la Sainte-Face.

(1) La tirelire se vend 1 franc. S'adresser au centre de l’Œuvre, 228. boulevard Péreire. Paris.

L'Œuvre de la diffusion de la Sainte-Face a un organe mensuel : Le Divin Crucifié, du plus haut intérêt. Comme son nom l’indique, cette Revue a pour but de faire connaître et aimer Jésus dans sa douloureuse Passion, et cela surtout parce qu elle est la Revue de la Sainte-Face. La Sainte-Face, en effet, nous l’avons montré dans notre paragraphe vu0, est le point culminant de la douloureuse Passion de Notre- Seigneur ; elle la porte presque toute sur elle, de telle sorte qu’on peut y lire les sentiments qui poussèrent notre Divin Maître à s'immoler pour nous sauver, et les souffrances sans nom qu'il endura pour notre salut.

La Sainte-Face éclaire la Passion et nous en donne une intelligence plus profonde. C'est le point de départ de la Revue : Le Divin Crucifié. L'adorable Victime du Calvaire v est étudiée dans son mystère douloureux le plus saisissant, présenté par sa divine Image, par la Sainte Ecriture, les travaux des Pères, les écrits des saints et les pieuses méditations des âmes ferventes.

Le Calvaire est inséparable de l'autel ; le sacrifice de Jésus, pour être complet, doit seprolonger dans l'Eucharistie, dont ce mvstère ineffable est le vivant mémorial. C'est donc

dans la divine Hostie qu'il faut chercher Jésus maintenant, pour Lui offrir, en esprit et en vérité, les hommages d'adotion, d'action de grâces, de propitiation et de satisfaction que nous devons à sa Face douloureuse outragée par nos péchés.

Votre Revue remplit cette mission, en s'appliquant à faire ressortir dans l'Eucharistie tout ce qui a trait à la Passion du Sauveur, au point de vue de la doctrine, de l'histoire, des miracles, des enseignements et de la piété.

Pour que rien ne lui manque, dans cet ordre d'idées, elle s'occupe aussi de tout ce qui peut, comme dit l'Apôtre, « compléter Jésus dans sa Passion ». C'est pourquoi elle parle de la Vierge des Douleurs, Marie, la très

Sainte Mère de Jésus qui fut sa première adoratrice au Calvaire. Puis elle fait défiler cette armée magnifique des amants de la Passion, saints martyrs et confesseurs dont la vie constitue la plus belle page de l’humanité.

Le Divin Crucifié étudie, en outre, le Saint-Suaire et la Sainte-Face qui en a été tirée, au point de vue de l’histoire, de l’archéologie et de l’art. Ces articles sont dus à des plumes autorisées qui ont défendu l'authenticité du Saint- Suaire et qui sont heureuses de servir ici la cause de la Sainte-Face.

De nombreux clichés illustrent ces pages et les rendent plus saisissantes.

De plus, cette Revue tient ses lecteurs au courant de la vie de l’Œuvre de la Sainte-Face. Elle publie des articles intéressants sur la diffusion de cette chère Image, donne des industries de zèle et cite des extraits de la correspondance des Zélateurs qui énumèrent les résultats de leur merveilleux apostolat. Ainsi elle est le lien naturel des Zélateurs avec le centre de l’Œuvre et des Zélateurs entre eux ; elle est, en outre, l’organe nécessaire de leur propagande.

Enfin, par son grand format, son papier de luxe et l'illustration en couleur de sa couverture, due au pinceau d'un artiste parisien de grand talent, par tout son caractère artistique et sa bonne et sérieuse facture, cette Revue se place au rang des meilleures et achève de faire connaître dignement le Divin Martyr que nous révèle la Sainte-Face de Turin. (Abonnements : France, 3 francs ; Etranger , 3 fr.ôo.) Prix de faveur pour tes Zélateurs : France , 2 francs ; Etranger , 2 fr. 00.

« Que le Seigneur te bénisse et te garde ;

Que le Seigneur te montre sa Face et qu'il ait pitié de toi : Que le Seigneur tourne sa Face vers toi et te donne la paix. » (Bénédiction du grand prêtre Aaron, Xum., VI.

ReproMK Diverses le la Sainte-Face

QUI ONT OBTENU LE PREMIER GRAND PRIX avec CROIX D’HONNEUR ET MÉDAILLE D’OR à l’Exposition Internationale d’Art Religieux

a Bois-le-Duc (Hollande), en mars 1909.

Magnifique héliogravure reproduite par un des meilleurs artistes de Rome et éditée en huit langues : français, anglais, allemand, italien, espagnol, portugais, hollandais et polonais :

Le modèle en a été dépose , conformément à la loi, en Europe et en Amérique : toute reproduction en est donc formellement interdite.

Elle se vend en divers formats. La plus grande, d’une exécution plus fine et d’une expression plus vive, donne la figure de Jésus dans sa grandeur naturelle.

Prix :

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