‹ Brumes de fjordsChapitre 16 sur 17 · XVIII. — 11 inspira l'Aède d'Ionie, le puissant Homère · texte numérisé non relu

XVIII. — 11 inspira l'Aède d'Ionie, le puissant Homère

XIX. — Homère célébra la magnificence du carnage et la gloire du sang versé, la ruine des villes, les sanglots des veuves, les flammes dévastatrices, l'éclair des épées et le choc des combats.

XX. — Satan s'inclina, vers le couchant, sur le repos de Psapphâ, la Lesbienne.

XXI . — Et elle chanta les formes fugitives de l'amour, les pâleurs et les extases, le déroulement magnifique des chevelures, le brûlant parfum des roses, F arc-en-ciel, trône de FAphroditâ, l'amertume et la douceur de FErôs, les danses sacrées des femmes de la Crète autour de l'autel illuminé d'étoiles, le sommeil solitaire tandis que sombrent dans la nuit la lune et les Pléiades, l'immortel orgueil qui méprise la douleur et sourit dans la mort et le charme des baisers féminins rythmés par le flux assourdi de la mer expirant sous les murs voluptueux de Mitylène.

Table

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