ACTE, IV, .SCENE V
CLODOMIR
Ciel î que méditez-vous ,
SeS^eur ? Dans vos regards quelle sombre colère ! S<^ez'bien! qu’elle est reine et. quelle: e«: votre mère. THIERRY. .
Ne me rappelez point ma honte et mon tourment;
Nchis , ses enfans , madame I
A.UDOVERE.
Hélas!
, THIERRY
Af&eux moment L;
Mais puisque le destin , par un miel ciquice,,
Quand cherche à saisir la sévère justice ,
Ne veut , pour m’écraser sous Je poids des douleurs , Présenter à mon' choix que crimes et malheurs , Pourquoi le {châtiment dune femme b^boi^.. .
CLODOMIR
Seigneur , c’est votre mère.
THIERRYi.
Ah J ma raison s’^ure.'
{A^udovère.)
Eh bien ! que vei^ do moi l'inflexible équité ?
Parlez; soyez mon guide en cette extrémité.
AUDOVERE.
Je prains de prononcer , de peur d’être coupable*' THIERRY.
Quoi ! vous m’abandonnez à l'horreur qui m’accalde .?. DeuxTdevoirs opposés me pressent à-ia-fois. . . .
( Vivement 6C aprèi un momentdesileuGe,),.
Le ciel me parle enfin ; je vais remplir ses lois.