‹ Brunes et blondesChapitre 20 sur 42 · SCÈNE XX · texte numérisé non relu

SCÈNE XX

LES Dames au fond, Georges, entrant, 1a nuit arme.

gëorges. — Heureusement, la musique nous guide un peu, Mesdames, car malgré l’éclat de vos yeux, il fait un noir ici... Eli bien ! Joseph.

joseph, se retournant. — Ah ! pardon, voilà. Monsieur, je vais chercher un flambeau et... (11 entre à droite.)

madame de rethel. — On danse déjà, je crois

Mais nous n’avons pas encore aperçu notre belle offensée.

madame de br aisne. — Oh! sa grandesse attend nos excuses sur son trône, sans doute ; du reste, ma chère, c’est vous que cela regarde.

madame de RETHEL. — Oui, c’est trop plaisant pour y mettre quelque importance, vous verrez notre désespoir, ce sera poignant, (a Georges) Faut-il pleurer? (Elle rit.)

SAUBADE, cntr'ouvrantla porte. — Oll ! c’est indigne.

Georges. — Non, soyez bonne, car, entre nous, pour ma première bonne action, j’éprouve là comme ime espèce de remords...

madame de BRAISNE. — Ali ! ah! Georges aussi.

Georges. — Écoutez donc, ma tante, il faut se faire à tout, même à la vertu.

SAUBADE, même jeu. — Il comprend, lui !

JOSEPH, arrivant avec une lumière . — - Voici, Mesdames, par

madame de braisne. — Eli bien ! Georges.

Georges. — Je vous suis, ma tante, réservez-moi une place auprès de vous.

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