‹ Bruxelles à travers les âgesChapitre 188 sur 192 · CHAPITRE X · texte numérisé non relu

CHAPITRE X

VAUTIER (Jean-Baptiste-Dominique), ex-professeur à l'Athénée, à Bruxelles. Auteur de plusieurs chants patriotiques publiés, qui contribuèrent à propager l'élan national.

VELEZ (Jean-Jacques), ouvrier ébéniste, à Liège. Blessé d'un coup de feu à la jambe gauche, le 23 septembre i83o, en combattant à la place Royale.

VERBOECKHOVEN (Eugène), peintre, à Saint-Josseten-Noode. Il organisa, dès les premiers jours du mouvement national, une compagnie de volontaires, avec laquelle il combattit à Dieghem, le 21 septembre i83o. Il fut un des chasseurs volontaires de Bruxelles qui se distinguèrent au château de Caster, le 19 janvier i83i.

VERBOECKHOVEN (Louis), peintrede marine, àBoom. Pendant les quatre journées, il se fit remarquer par sa bravoure. Un des fondateurs de la compagnie des chasseurs volontaires de Bruxelles; assista aux combats de Waelhem et d'Anvers. Un des chasseurs qui se distinguèrent à Caster, le 19 janvier i83i.

VERBOONEN (Jean), à Bruxelles. Au moment où il venait de planter le drapeau national au centre du Rare, le 25 septembre i83o, il reçut un coup de feu à la jambe droite qui nécessita l'amputation de ce membre.

VERBRUGGHE (François-Louis), lieutenant au 20 bataillon des partisans. Après avoir combattu pendant les quatre journées, il se rendit à Courtrai, dans la nuit du 26 au 27 septembre i83o, et parvint à réunir une compagnie de volontaires, avec laquelle il assista aux différentes affaires qui eurent lieu entre Bruxelles et Anvers.

VERCAMMEN (Jean-Baptiste), à Bruxelles. Blessé d'un coup de feu à la tète, le 24 septembre i83o, rue Verte, en s'opposant à l'entrée des troupes hollandaises dans Bruxelles.

VERGAUTS (Henri-Corneille), menuisier, à Bruxelles. Blessé d'un coup de feu au bras et au côté gauche, en combattant rue Royale, le 23 septembre i83o.

VERHAEGEN (Charles), abatteur de bétail, à Bruxelles. Blessé d'un coup de feu au cou, le 24 septembre i83o, rue Royale-Neuve, en s'opposant à l'entrée des troupes hollandaises.

VERHEVICK (Jacques), fabricant de noir animal, à Molenbeek-Saint-Jean. Le 25 septembre i83o, il alla détacher le drapeau national fixé à la grille du Parc et pénétra, suivi de quelques hommes intrépides, dans cette promenade. On le vit affiler la hampe du drapeau et le fixer en terre, malgré le feu de l'ennemi dirigé contre lui.

VERHEYDEN (Jean), fabricant de tabac, à Bruxelles. Se distingua dans les quatre journées, surtout le 25 septembre i83o, en pénétrant, suivi de quelques volontaires, dans une des ailes du palais des Etats généraux. Un des fondateurs de la compagnie des chasseurs volontaires de Bruxelles; se fit remarquer au pont de Waelhem.

VERHEYLEWEGHEM (Pierre), conducteur à la 3° batterie. Blessé d'un coup de feu au bras droit, en combattant place Royale, le 24 septembre i83o.

VERHULST (Martin-Fr.-J.), membre de la commission des hôpitaux et ambulances, à Bruxelles. Contribua à organiser et surveiller les ambulances, à recevoir les dons patriotiques en nature et en espèces, à les répartir aux familles de ceux qui avaient été tués ou blessés dans les combats soutenus

pour la cause de l'indépendance, à pourvoir aux besoins des blessés, à faire des enquêtes sur leur position ou sur celle de leurs parents pour leur porter secours, et enfin à recueillir et à examiner les titres des citoyens qui avaient droit, soit à des récompenses honorifiques ou pécuniaires, soit à la pension.

VERLAENEN (Frédéric), barbier, à Bruxelles. Blessé d'un coup de feu au bras, le 23 septembre i83o, en combattant rue Royale-Neuve.

VERLAT (Albert), receveur des contributions, à Opwyck. Le 23 septembre i83o, il sauva de l'exaspération populaire le lieutenant-colonel hollandais de Gumoëns, et reçut à la tête un coup de baïonnette qui était destiné au prisonnier. Pendant les combats des 25 et 26, il signala sa bravoure en pénétrant à plusieurs reprises dans le Parc.

VERMETTEN (Martin), à Bruxelles. Blessé d'un coup de feu au bras droit, le 23 septembre i83o, rue de Louvain, en s'opposant à l'entrée des troupes hollandaises.

VERMEULEN (Pierre), à Bruxelles. Blessé d'un coup de feu à la cuisse gauche, le 23 septembre i83o, en combattant rue du Marais.

VERMOES (Pierre-François), employé des douanes, à Melsele, près de Beveren (Flandre orientale). Blessé d'un coup de feu à la main gauche, le 23 septembre i83o, en combattant place Royale.

VERMOESEN (Jean-Baptiste), à Bruxelles. Blessé d'un coup de feu à la tête, le 24 septembre i83o, en combattant boulevard du Jardin botanique.

VERSCHAREN (Mathieu), barbier, à Bruxelles. Blessé de deux coups de feu à la tète, le 23 septembre i83o au matin, en combattant à la porte de Schaerbeek. Il fut fait prisonnier et conduit à Anvers, où il resta quarante jours.

VERSCHUEREN (Jean-Ferdinand), à Bruxelles. Blessé d'un coup de feu à la tête, le 23 septembre i83o, en combattant place Royale.

VERSTRAETEN (Henri), journalier, à Molenbeek- Saint-Jean. Blessé d'un coup de feu au pied gauche, le 23 septembre i83o au matin, rue de Flandre, en s'opposant à l'entrée des troupes hollandaises.

VIALLE-PONTY, docteur en médecine, à Bruxelles. Il prodigua ses soins, avec zèle et désintéressement, aux blessés transportés à l'ambulance Sainte-Anne; il ne les cessa qu'a la dissolution de cet établissement.

VINCENTIUS (Joseph), dentiste, à Pont-à-Celles. Blessé d'un coup de feu à la jambe droite, en combattant place Royale, le 24 septembre i83o.

VLAS (Pierre), soldat au 2e bataillon des partisans. Un des volontaires qui, après avoir combattu à la porte de Schaerbeek, le 23 septembre i83o, au matin, se retranchèrent dans l'Observatoire et résistèrent, pendant une partie de la journée, aux attaques de l'ennemi.

VLEMINCKX (Albert-Joseph), à Bruxelles. Blessé d'un coup de feu à la jambe gauche, le 25 septembre iS3o, en combattant place Royale.

VOGLET (Auguste), lieutenant au 7e régiment d'infanterie. Le 23 septembre i83o, au matin, en s'opposant à l'entrée des troupes hollandaises, il reçut un coup de feu à la cuisse droite; malgré cette blessure, il continuai combattre jusqu'au moment où ses forces l'abandonnèrent.

VRANCKEN (Isidore), menuisier, à Crasavernas. Blessé de deux coups de feu à la jambe gauche, le 25 septembre i83o, en combattant place Royale.

WAEFELAER (Gérard), secrétaire de la Régence, à Bruxelles. Le 19 septembre i83o, il sauva la vie à un officier de la garde bourgeoise, près d'être massacré par le peuple ; le lendemain, il préserva de la destruction les archives de l'hôtel de ville et rendit d'importants services, lors de l'organisation de l'administration municipale.

WAERSEGERS (François), maître bottier, à Bruxelles. Le 23 septembre i83o, au matin, il se fit remarquer à la défense de la porte de Schaerbeek; dans la matinée, il convertit sa maison en ambulance et, le 25, il fut fait prisonnier.

WALSCHAERTS (Jean -Pierre), sous -lieutenant au Ier régiment de chasseurs à pied. Blessé d'un coup de feu au genou, le 24 septembre i83o, en combattant à la grille du Parc, vis-à-vis de l'hôtel de Galles.

WARN AND (Charles-Joseph), sous-lieutenant au 2e régiment de lanciers. Il fit partie de la compagnie franche organisée par le club de la Réunion centrale; blessé d'un coup de feu à la tête, dans la matinée du 24 septembre i83o, il continua le combat et reçut un coup de feu à la jambe, dans l'après-midi du même jour, en pénétrant dans le Parc.

WATRIN (Jean-François), portier à la fonderie royale, à Liège. Blessé d'un coup de feu à la main gauche, le 25 septembre i83o, en combattant place Royale.

WAUTELET (Julien), auditeur militaire, à Namur. Il contribua puissamment à développer l'esprit national à Namur; un des chefs des volontaires namurois qui vinrent au secours de Bruxelles; dans les journées des 25 et 26 septembre i83o, il pénétra à plusieurs reprises dans l'intérieur du Parc.

WELS (Libert), lieutenant au 6n régiment d'infanterie. Le 23 septembre i83o, au matin, il soutint le premier choc de l'ennemi à la porte de Schaerbeek et coopéra à la défense de l'Observatoire.

WERI (Jean-Ferdinand), à Bruxelles. Blessé d'un coup de feu à la jambe droite, le 23 septembre i83o, en combattant rue de Schaerbeek.

WETS (Jean -Baptiste), cultivateur, à Rhode-Sainte- Agathe. Blessé d'un coup de feu à la jambe droite, le 23 septembre i83o, en combattant place Royale.

WILLAERT (P.-J.), membre de la Commission des secours, à Bruxelles. Contribua à organiser et à surveiller les ambulances, à recevoir les dons patriotiques en nature et en espèces, à les répartir aux familles de ceux qui avaient été tués ou blessés dans les combats soutenus pour la cause de l'indépendance, à pourvoir aux besoins des blessés, à faire des enquêtes sur leur position ou celle de leurs parents pour leur porter secours, et enfin à recueillir et à examiner les titres des citoyens qui avaient droit, soit à des récompenses honorifiques ou pécuniaires, soit à la pension.

WILLOTTE (Grégoire), sous-lieutenant au 3e régiment de chasseurs à pied. Blessé d'un coup de feu à la tête, le 26 septembre i83o, en combattant rue d'Isabelle.

WINDELINCKX(Jean), chirurgien, à Bruxelles. Relevait et pansait les blessés, sous le feu de l'ennemi, à la Montagnedu-Parc, pendant les quatre journées.

WOELMONT (Isidore, baron de), rentier, à Namur. Il contribua puissamment à développer l'esprit national et à organiser la résistance aux actes oppressifs du gouvernement déchu. Pendant les combats livrés à Bruxelles, il se fit remarquer par son intrépidité, en pénétrant à plusieurs reprises dans le Parc; le 26 septembre i83o, après avoir coopéré à percer les murs des maisons de la rue Royale, il pénétra, avec un seul volontaire, dans la dernière maison occupée par l'ennemi, l'attaqua et contribua à le mettre en fuite.

WOUTERS (Jacques-Lambert), conducteur-infirmier à la 2e compagnie. Blessé d'un coup de feu au genou droit, le 23 septembre i83o, en combattant Montagne-du-Parc.

XHENEMONT (Alphonse de), lieutenant au Ier régiment de lanciers. Après avoir pris une part active au mouvement national à Liège, il vint, dès les premiers jours de septembre, au secours de la capitale, avec un convoi de 3oo fusils, et se distingua par sa bravoure à Dieghem et dans les quatre journées.

XHENEMONT (Édouard de), lieutenant au ier régiment de lanciers. Après avoir pris une part active au mouvement national à Liège, il vint, dès les premiers jours de septembre, au secours de la capitale, avec un convoi de 3oo fusils, et se distingua par sa bravoure à Dieghem et dans les quatre journées.

Page 1