CHAPITRE XVIII
Le jardin botanique. — L'hôpital Saint-Jean. — La rue Neuve et la place des Martyrs. — Le théâtre de la Monnaie. — La poste centrale. — L"église du Béguinage. — Une voie triomphale : la rue de Laeken. — Le théâtre communal. — Les vieux (juais. — Bruxelles qui s'en va!
Nous avons regagné la ligne des boulevards circulaires. Le tramwa}' se dirigeant vers le nord, par l'avenue des Arts, nous a fait passer en revue une succession de riches demeures particulières pour, en quelques minutes, nous déposer au haut du boulevard du Jardin botanique. De ce ])oint culminant, le promeneur voit se perdre, jusqu'à l'horizon extrême, la ligne des boulevards, d'abord en forte pente, puis se relevant aux sommets de Koekelberg, où s'édifie la basilique nationale du Sacré- (^œur, dont Léopold II voulut poser la première pierre en 1905.
A mi-côte, l'hôpital Saint-Jean, vaste construction séparée de la rue par une grille et caractéristique de l'époque de son édification, l'année 1843. Conçu, peut-être, avec plus de prétention monumentale que d'entente
réelle des besoins aux([uels il était destiné à pourvoir. Thôpital est resté fort remarquable au iK)int de vue de sa distribution intérieure. Sa cour spacieuse 52 mètres sur 40 entourée d'un pf)rtique en arcades pleiii cintre, est vraiment imposante.
Des œuvres d'art, en nombre assez considérable, provenant des anciens établissements charitables, décorent plusieurs des salles de l'étage. Jl v a là, notamment, un beau polyptyque attribué à Bernard van Orley. représentant la Mo/'t de la Vierge ; un Ecce Homo, œuvre fort distinguée de Martin van Heemskerk ; des portraits d'ensemble d'anciens administrateurs d'hospices, etc.
A nos pieds, le Jardin botanique forme un avant-plan tout à fait heureux à la vaste perspective s'étendant à notre droite. Ce jardin, disposé presque entièrement en parterres, se prolonge en contre-bas, sur presque toute la longueur du boulevard qui lui emprunte son nom.
Dominant les terrasses, ce que l'on serait fondé à désigner comme un Palais de cristal, serres de grande physionomie, érigées en 1 826. sur les plans de l'éminent architecte T. -J. Suys, formé àParis, sous Percier et Fontaine. L'ensemble de ce jardin d'hiver, de cent cinquante mètres de long, de ligne très pure, avec sa rotonde à colonnes ioniques, couronnée d'un dôme élégant, laisse rarement d'impressionner le voyageur arrivant par la gare du Xord et empruntant le boulevard pour gagner les hauts quartiers.
Bruxelles, dont, il faut le dire, les promenades, les squares et les places public|ues n'ont emprunté à la sculpture qu'un relief plutôt modéré, a vu. sur l'initiative de Léopold II. les terrasses et les rampes du jardin botanique se peupler, au cours des années 1898-1899, d'un ensemble de statues et de bronzes décoratifs, issus du talent des statuaires nationaux les plus réputés. Seule, une fontaine, œuvre de Rude, adossée au mur de soutènement de la serre, est contemporaine de la création du jardin.
Si plusieurs des statues comptent parmi les meilleures productions de leurs auteurs, si. notamment, le Faucheur et le Semeur, de Meunier, le Laurier, de Julien Dillens, sont des morceaux tout à fait distingués, l'on doit dire qu'en général ces sculptures ne produisent que partiellement l'effet attendu. Leur patine les détache à peine des plantations environnantes.
A remarc^uer, aussi, que, d'une manière générale, l'on se contente, pour le Jardin botanique, du coup d'œil d'ensemble si facilement obtenu du boulevard qui le domine. Sans compter que la proximité même de la gare du Xord fait que le flot ininterrompu des passants se compose, pour la majeure partie, de gens distraits ou pressés.
170 liRl'X ELLES
Ceux que leurs plaisirs ou leurs affaires amènent clans la (-a])ilale se hâtent également de gagner le centre, en emi)runtant le boulevarel Anspach ou la rue Neuve, dont les brillants étalages attirent le flot des étrangers et des provinciaux.
Contraste imprévu ! dans ce milieu' de vie déljordante qu'est la rue Neuve, où semble-t-il, la préoccupation des choses immédiates doive tout absorber, un monument d"a])parence funè])re, entrevu piw la coupée d'une rue de traverse, fait ap]jel à des sentiments dont la gravité
l'Iiuto N.urde
Vue d'ensemble de la place des Martyrs.
nous empoigne comme un chant funèbre au milieu d'une fête ! C'est le monument élevé aux mânes des combattants de la Révolution de 1830!
Nullement mal choisi, àTorigine, remplacement de ce majestueux souvenir des glorieuses journées, d'où venait de naître l'indépendance nationale, s'est trouvé, par suite de circonstances peu prévues, en quelque sorte troublé dans son silence ])ar la proximité d'une artère forcément imposée, au lendemain de la création du chemin de fer ayant son terminus en pleine ville.
11 s'agit bien, en réalité, d'un ossuaire, d'un Campo Santo, et, chaque année, au jour anniversaire des événements de 1830, les enfants des écoles, processionnellement ci nduits, y vont entonner des hymnes patriotiques, tandis que fument les cassolettes, au pied du monument où ])leurent des génies de marl^re.
VERS LE XORl) 171
La place des Martyrs, primitivement place Saint-Michel, est donc une nécropole. Créée en 1775, sur les plans de l'architecte-ino-énieur Fisco, elle est très caractéristique de l'époque et trahit nettement les influences autrichiennes. Rectang-ulaire, mesurant en longueur 95 mètres, la place est, comme les rues bordant le Parc, conçues par le même architecte, constituée de façades symétriques. Hautes de deux étages, décorées de pilastres, ces constructions se terminent par une galerie chargée de vases. Les petits côtés, vers le nord et le sud, se composent d'un
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Pholo Neurdeiu.
Monument des Martyrs de la liberté, vu par la rue Saint-Michel.
bâtiment à étage unique, avec avant-corps à colonnes, surmonté d'un frontispice bas et triangulaire. Ensemble à la fois élégant et discret, qu'on a pu comparer à une cour d'abbaye. Là, furent déposés, dès le lendemain des journées révolutionnaires, les restes des citoyens tombés pour la Patrie. Dans ce cadre silencieux domine la haute figure de marbre de la Belgique inscrivant dans ses fastes les noms des martyrs de la Liberté. Sur les quatre faces du stylobate, des bas-reliefs rappellent les principaux épisodes de la Révolution ; aux angles, dans une attitude prostrée, quatre génies funèbres. Tout cet ensemble est de Guillaume Geefs (i 806-1 883). Il fut inauguré en 1838.
Un perron de plusieurs marches, avec un palier, permet d'atteindre le niveau des bas-reliefs et d'entrevoir dans la pénombre l'entrée des
x-2 BRUXELLES
catacombes où dormonl les jxitriotes dont les noms sont gravés sur le revêtement de marbre du columlxirium. L' ne atmos])hère de recueillement environne ce lieu si vraiment digne du res])ect de la po])ulation.
On \- a, en 1897 et en i8g8, dans les enclos gazonnés ([ui la prolongent, érigé des cippes à la mémoire de Jenneval, l'auteur des paroles de la Brabaiiçouiu\ et du comte Frédéric de Mérode, tombés en coml)attant. Jenncxal. français de naissance et de son vrai nom Dechez, était acteur. 11 s'engagea dans les volontaires de Niellon et fut tué devant IJerre. Du comte de Mérode, nous avons parlé, à propos de l'émouvant cénotaphe érigé à Sainte-Gudule. Les marbres commémoratifs de la i)lace des Martyrs ont ])our auteurs Tarcliitecte Aninaux et le sculpteur Crick, dime part ; larcliitecte Henri \'an de Velde et le sculpteur l*aul Dubois, de l'autre.
V.n suivant la' rue Neuve, dans la direction du sud, nous arri\"ons bientôt à la ])lace de la Monnaie, un des jjoints les plus animés de la ville, où se font vis-à-vis la scène d'opéra, de notoriété européenne et la poste centrale et que peuplent de nombreux cafés.
I.e théâtre royal de la Monnaie eut pour auteur, en 18 17, l'architecte français ].ouis Damesme, mort en 1822. Sa réputation, comme constructeur de théâtres, lavait désigné au choix de la municipalité. Son plan fut repris par Poelaert après l'incendie qui, en 1855, ne laissa debout que les murs de l'édifice. L'extérieur en est des plus simples. Un portique à huit colonnes ioniques supporte un fronton sculpté par Eug. Simonis, en 1854, antérieur donc à l'incendie. Il figure V Haniionic des passions liiiiuaiucs. .Vutour d'une figure centrale de l'Harmonie, se groupent, ainsi, les personnages divers, symbolisant les passions.
Première scène lyrique du pays, l'une des plus réputées de l'Europe, la Monnaie a vu défiler dans le répertoire français, surtout, les plus fameux chanteurs et même, au pupitre, quelques-uns des plus illustres compositeurs modernes : Wagner, Gounod, Massenet en tête. Talma, et M"" Mars y jouèrent la tragédie devant le roi Guillaume ; David, Cambacérès, Barrère et la plupart des proscrits de la Restauration, en étaient, à cette même époque, les hôtes assidus. Très somptueuse, la salle, conçue dans le style Louis XIV, a fait l'objet d'une étude savante au point de vue de l'acoustique en même temps que de la sécurité. Seize cents personnes y peuvent trouver place. De notoires spécialistes parisiens concoururent à sa décoration. On cherche actuellement le moyen de l'agrandir.
La Poste centrale, œuvre de L(juis De Curte, occupe, depuis 1885, l'emplacement de l'ancien hôtel des Monnaies. C'est un édifice de belle
ordonnance conçu dans le style français de la fin du xvii'^ siècle. Nous en contournons la façade nord et. par la rue P'ossé-aux-Loups. prolongée en celle des Augustins. gagnons la rue du Cyprès, laquelle nous fait aboutir à la très intéressante église de Saint-Jean-Baptiste-au Béguinage. Le Béguinage n'existe plus, mais son esprit semble planer toujours sur le quartier silencieux dont les rues convergent vers le parvis de son église. Type assez élégant du style Jésuite. Saint-Jean-Baptiste-au-Bgui-
Le théâtre roval de la Monnaie.
nage a été attribué à Wenceslas Coeberger. le fameux ingénieur et architecte, florissant s()us Albert et Isabelle. .Mais Tartiste ne vivait plus en 1657, époque du commencement des travaux. Ouoi qu'il en soit, la façade évoque le souvenir des églises créées à Rome, sous l'inspiration du Pozzo. Au point de vue décoratif, le coup d'œil en est gracieux. 31oins simple de ligne que Saint-Charles-Borromée, d'Anvers, que Saint-Michel, de Louvain. le (( Béguinage « les rappelle par l'abondante fantaisie de ses éléments. Le corps central, où se superposent des pilastres ioniques et corinthiens accouplés, l'attique avec ses amortissements en torchères, ses pots à feu, ses lunettes, ses volutes et ses rinceaux, est entaché de pas mal de bouffissure. Néanmoins on n'y peut
J5RUXELLES
méconnaître un sens du pittoresque digne encore d'être admiré, l.a tour tron([uée qui s'élève derrière le chevet, et (ju'on ajx'ri-oit des liauts ([uartiers, est d'incontestable élégance avec sa lanterne octogone et les gracieux pinacles ([ui la cantonnent et semblent inspirés de l'Hôtel de Avilie. L'intérieur, où le baroque règne en plein, est imposant. Long de
51'". 35. large de 36 mètres, il est pourvu d'aljondantes scul])tures. Le vaisseau, divisé en trois nefs par douze ])uissantes colonnes dori- (|ues sans bases a, en outre, un transept spacieux et un clupur très élevé, avec pilastres composites. Pour les voûtes en berceau, la l:)ric|ue alterne avec la pierre blanche en bandeaux successifs.
.\ux murs des basses nefs, des confessionnaux en bois sculpté ; dans la nef centrale, une chaire créée pour le couvent des Dominicains, à Malines. Saint Doininic|ue y apparaît, écrasant l'hérésie. L'ensemble s'harmonise d'ailleurs le mieux du monde avec un c[uartier dont la physionomie nous ramène à un temps où Bruxelles annonçait peu son importance présente.
Chose assez imprévue, d'excellentes peintures anciennes se rencontrent sur les parois de l'église du Béguinage. A remarcjucr ])articulièrement un Clirist mort sur les genoux de la M'crg(\ à droite en entrant, morceau tout à fait distingué d'( )tto A^enius, une des meilleures toiles du maître de Rubens. 11 y a. en t)utre, une série d'œuvres d'un peintre bruxellois peu connu à l'étranger : Théodore van Loon. coloriste remarquable du XVII'' siècle dont on a prétendu faire un élève de Maratte, à peine âgé de sept ans, quand van J.oon était à Rome. 11 y a. en outre, un Crucifiement de l'inévital^le Gaspard de Crayer.
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L'église Saint-Jean-Baptiste au Béguinage.
].a spacieuse rue de l.aeken. où nous conduit la rue du Grand- Hospice, garde l'empreinte du ])rivilèo-e qu'elle rev^endique d'être, en quelque sorte, la voie triomphale suivie, à leur inauguration, par les souverains dont le château de Laeken fut la résidence favorite. Napoléon, le roi des Pays-Bas, Léopold I^'', en 1831 et lors du vingt-cinquième anniversaire de son règne, Léopold II en 1866. le roi Albert en 1909, ont tous emprunté la rue de Laeken le jour de leur joyeuse entrée.
Le théâtre flamand.
A rappeler, en outre, que, durant plusieurs siècles, et jusqu'au moment de la création du chemin de fer, la majeure partie du roulage entre Bruxelles et Anvers se faisait par la même voie.
A son extrémité nord, a été édifié, en 1885, le Théâtre communal, plus exactement la Scène flamande. La physionomie en est des plus originales.
Œuvre de l'architecte bruxellois Jean Baes, ce théâtre réalise un progrès sérieux sous le rapport de la sécurité, sans d'ailleurs cesser, au point de vue esthétique, de se signaler à l'attention.
Pourvu d'une façade plate et visiblement inspiré des constructions flamandes du xvi^ siècle, le monument est d'aspect quelque peu imprévu. A hauteur du premier étage, règne un balcon, sur lequel trois vastes baies
BRUXEF, 1,1- S
eiKUidrent les bustes de trois des rej^résentants les |)lu> raineux de la littérature dramati([ue néerlandaise : N'onchd. Lanocndyk. < i iiill < >,i4i<'r. l(M[uel, lui-même, joua ses pièces. Ces sculptures couronnent des portes, ouxrant sur le balcon. T.e ])remier rano- de log-es se trouve. i)ar là, a\'()ir des issues sur l'extérieur.
A la ])artie su])érieure. abritée i)ar un toit ])r(»éniinent. une galerie ouverte, à pilastres carrés, se prolonge dans toute la largeur de Tédifice. l'ne disposition semblable existe à 1"! b')tel de \'ille d'AnN'ers l.atérale-
Lc quai au loin et le quai aux pierres de taille. Au lonJ, l'ancien entrepôt.
ment, des angles rentrants, couronnés de joignons à gradins, motivent, par leur jonction, une sorte de niche où sont logées des statues.
Aux façades nord et sud se superposent, en retrait, une succession de galeries extérieures, correspondant aux rangs du théâtre et pouvant servir de refuge aux spectateurs. Par ces ingénieuses coml)inaisons, l'architecte a pu garantir, dans la mesure du ])()ssible. la sécurité du public.
Les dispositions intérieures, le foyer, n offrent pas un moindre intérêt. Pour la salle même, l'auteur s'est écarté du type traditionnel ; la ligne droite y prédomine.
Le théâtre flamand, situé en jdein quartier maritime, s'adosse à une construction du xviir siècle (17^0), ayant originairement servi d'entrepôt, aujourd'hui magasin du génie et de l'artillerie. La façade en est assez
gracieuse. A cheval sur deux quais, le Quai au Foin et le Quai aux Pierres de taille, resté debout, en dépit de sa désaffectation, l'édifice vient, comme à souhait, com])léter un ensemble extrêmement tvjjique.
Ce Bruxelles maritime n'est pas exempt de charme p(mr les amis du pittoresque. Évocation d'un passé déjà légendaire, pourtant si proche; encore, il rappelle le temps où, chaque jour, arrivait d'Anvers, le coche d'eau, amenant de nombreux voyageurs, peu pressés sans doute, mais ne trouvant pas sans attrait un moyen de transport assez ordinaire, aujourd'hui même, dans certaines parties de la Flandre et très usité en Hollande. La Maison des Barques, point terminus du voyage, ne disparut qu'à la fin du XIX'' siècle et la maison du « Chien Marin » qui lui faisait face, datée par ses ancres de 1680, reste debout, témoin vénéré des siècles révolus. La Ville l'a fait restaurer à ses frais.
L'artiste longera avec intérêt les bassins intérieurs de Bruxelles. La succession des longues bélandres amarrées aux quais, les maisons aux gables capricieusement chantournés qui les bordent, et jusqu'à la physionomie des riverains, contribuent à former un ensemble dont l'impression ne s'effacera point de sa mémoire. .• .: ,
Remarquons, d'ailleurs, que plus d'un peintre de mérite en a su tirer un excellent parti, se souvenant des choses exquises nées du pinceau des maîtres hollandais, ces traducteurs par excellence des canaux urbains auxquels les cités de leur pays doivent un charme si particulier
Pourtant, qu'on se hâte ! Les transformations de toutes parts entamées, celles en outre résolues, n'auront plus laissé bientôt que le souvenir de ce qu'à l'heure présente force nous est de désigner avec quelque mélancolie comme « Bruxelles c[ui s'en va ! »
TABLE ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES
Agrandissements au xvi^' siècle, 5.
Albe (le duc), 58. 99, 108, 112.
Albert, roi des Belçres, 165, 175.
Albert (rarchiduc), 43, 123.
Albert et Isabelle, 7, 9, 45, 46, 123.
Albert de Saxe-Teschen, 25,
27*- Amis des Musées {les), 158,162.
Anneesens (François), 5, 20.
Anspach(Jules), bourgmestre,
Antoine de Bourgogne, 43.
Archambaud de Bourbon, 12,
Aspect général, 3% 6.
Attelage de chiens, 87, 167*.
Audenarde, 121.
Barrére, 59, 172.
Baudouin, prince de Belgique,
Beneden (P.-J. van), 28.
Berceau, dit de Charles-Quint,
Bernissart, 138.
Bombardement de 1695, 11,
Bonaparte i"' consul, 25, 29,
Bouvignes, 121.
Brouckère, 15.
Bruxelles dans le passé, 6, 7.
Buis (Ch.), bourgmestre, 16,
19' 32- Carabacerès, 59, 172.
Capart [}.), 160.
Charles le Téméraire, 24, 142. Charles Quint, 5, 6, 42, 45,
46', 47, 149.^ Charles II d'Espagne, 25.
Charles VI empereur, 25.
Charles de Lorraine, 18, 25,
Chemin de ler de ceinture. 128.
Cheval du prince d"Orange, 122, 123*.
Chevaux des archiducs Albert et Isabelle, 123.
Christine de Suède, iio.
Coiffures en dentelle des femmes belges, 147.
Colalto, général ; son armure, 122. 123*.
Colomb (Christophe), 76.
Compromis des nobles, 112.
Communion d"Herkenbald( Archambaud de Bourbon), 146% 148.
Componium (le), 113.
Concours de façades, 9.
Conscience (Henri), 136.
Culembourg (Hôtel de), 112.
Dentelle de Bruxelles, 144'.
Destrée (Jos.), 142, 151.
Dupont (Ed.), 139.
Edimbourg, 24.
F-gypt exploration fiuid, 159.
Empain (baron), 158.
Enceintes anciennes, 4', 5*.
Egmont et de Hornes, 20.
lîrnest d'Autriche, 43.
Errera (Mad. J.), 158.
Errera (collection), 142.
(I Faille « (la), bruxelloise, 132.
Faubourgs (les). 4.
Farcy (L. de), 142, 143.
Farnèse (Alexandre), 106. 152.
Ferdinand d'Autriche, 43, 45.
Ferdinand 111 et l'impératrice Eléonore, 46.
Ferraris (l'arbre de), 53.
Flinders Pétrie, 159.
Fontaine île citoyen), sonépée d'honneur, 125.
Fossiles du musée d'histoire naturelle, 133, 136, 137, 138",
François F'', 45.
François !«"■ empereur, 108.
François II empereur, 25.
Frésin (tumulus de), 161.
Gayet, 160.
Gérard (le maréchal), iio.
Gounod (Ch.), 172.
Goyet, 139.
Granvelle. 165.
Grès, de Bouffioux, 156.
Grobbendonck (Lucrèce de),
Guichardin, 7.
Guillaume 1"^% roi des Pays- Bas. 26,57.
Gustave-Adolphe, 123.
Hagemans (collection), 158.
Hal, 142.
Hastière, 139.
Hastings, 138.
Haute Lisse. 146.
Herenthals, 142.
Henri III de Brabant, 130.
Herstal (tumulus d'), 161.
Hoochstraeten, 142.
Houchart (legénéral), 125.
Hugo ("Victor), 20.
Hulthem (Ch. van), 72.
Iguanodons. 137, 138*.
Isabelle de Portugal, 46', 47.
Jamblinne de Meux (de), 165.
Jean II de Brabant, 43.
Jean III de Portugal, 45.
fean d'Outremeuse, 142.
Jeanne de Castille, 42, 74.
Jésuites (les), leur suppression en 1773, 48.
.lolly (A.-L.), 76.
Joseph II, empereur, 25, 71.
Kurth (Godefroid), 142.
La Marck (Eriird de), 47.
Leczinska (Marie), 76.
Lehrs (Max), 82.
Léopold F", empereur, 46.
N. B. L'astérisque renvoie aux planches ou aux œuvres reproduites d'après les maîtres cités.
TABLE ALPHABKTIQUK DES MATIÈRES
Léopold l'^'.roi des Belges, 43,
Léopold II, roi des Belges, 8.
Léopold- Guillaume d"Autri-
che, 46.
Liège (Saint-Barthélémy à),
Lisbonne, 11.
Locquenghien Jean de). 109.
Lopez Aguado, armurier, 124 Louis de Hongrie, 45', 47.
Louis XV, 34.
Louvain, 24, 32.
Louise d'Orléans, reine des
Belges. 48, 131.
Macoir (Georgesj. 122.
Madrid, 116.
Mahillon (V.j, 1:2.
Malines, 121.
Marche, 121.
Marguerite d'Autriche. 105.
Marguerite d'York, 43.
Marie de Hongrie, 43. 45', 47,
Marie de Bourgogne, 27, 42.
Marie-Christine de Saxe-Teschen, 25, 26'.
Marie-Elisabeth, 65.
Marie-Louise, impératrice, 59.
Marie -Thérèse, impératrice, 25, 48, 57, 108.
Mars (M""^), 172.
Massenet, 172.
Maximilien d'Autriche, 27,42.
Maximilien-Emmanuel de Bavière, 12, 18, 34.
Meester de Ravestein (de), (collection), 160.
Mèly (A. de), ni .
Mérode (Félix de), 46.
Mérode (Frédéric de). 46.
Michel Ange, m'.
Mirœus, 10.
Montefiore (coUect.), 142.
Munsterbilsen, 145.
Namur (siège de), 12.
Napoléon I'^'", 5, 58, 59.
Nassau (hôtel de), 83.
Nehalennia, 161.
Notre-Dame- de - Miséricorde.
Notre-Dame-la-Solitaire, 132.
« Noble )), cheval de l'archiduc Albert, 123.
« Ommeganck 0 (F), (périgrination), 104.
Ortelins (Abraham), 110.
Palais impérial. 65.
Panorama de Bruxelles, 128.
Paris: ses affinités de physionomie avec Bruxelles, 10.
Pensa di Mondari. 28.
Philippe II. 7, 43, 47, 125.
Philippe le Beau. 42.
Philippe le Bon, 65, 74.
Pinchart ;A.). 148.
Pœllnitz (C.-L. baron de), 86.
Population. 4.
Parc (le), 59.
Prelle de la Nieppe (Edg. de),
Prié (Marquis de), no.
Ramel (conventionnel), 59.
Rogier (Ch.), 76, 135.
Rome, n6.
Roose (P.), président du Conseil privé, 45.
Rousseau (H.), 142.
Saqqarah, 158.
Saxe (le maréchal de), 110.
Schayes (A.-G.-B.), 40, 42.
Schleissheim, 16.
Schotte ouSchotti, 45.
Soltykoff (collection), 151.
Somzée (collection de), 161.
Superficie de Bruxelles, 5.
Talma, 58, 172.
Tenières, 149.
Tissus anciens. 143.
Tour et Taxis (François de la),
Urfé (Geneviève d'), 130.
Verdures, 149.
Verres flamands, façon Venise. 156.
Vienne, 24.
Villeroi (maréchal de), 11.
Wagner (Rich.). 172.
Warocqué (R.), 162.
Weale (W.-H.). 73.
Wilson (D.-W.), collection,
Windsor, 121.
Zebed, en Syrie, (antiquités
de), 161.
Artistes.
Achtschelling (Luc). peintre,
Aertsen (Pierre), peintre, 94*,
Agneesens (Ed.),/£'Z7//r^,i58.
Alcamène, scnlpteur, 162.
Artois (Jacques d'), peintre,
Anciaux, arcli., 172.
Baes (Jean), arch., 28. 175*.
Balat (Alph.), arch., 62', ^8*.
Barocci[F.), le Baroche,/^///-
tre, 102.
Bataille (Nie), hautelisseur,
Battoni (Pompeo), peint., 132.
Bay (A. de), sciilpt., 94, 95.
Benning (Simon), ;;//;n'^/., 74.
Berge (Jacques), sculptetcr,
Beckbergc (Josse de), dessin,
Beuckelaer {]o-.ichim\ peint.,
Beyaert (Henri), archit., 9'.
Beyeren (A. van), peintre, 34.
Beveren (Math, van), sctilpt.,
Biefve (L. de), peintre. 84.
Biesbroeck (L. van), scidpt.,
Bodeghem (L. van), archit.,
32, no.
Bol (J.), peintre, 34, 102.
Bologne (Jean de), sculpt.,BS.
Bordiau (G.), archit., 141.
Borman (Jean), sciilpt., 154.
Bosschaert (G.-J.), peint. ,Sg.
Boulenger [H\pp.), peint., 85.
Bouré(Fa.ul), sculpte tir, 24, 95 .
Bouts {Th.), peintre, 96.
Braecke (P.), st«//)/., 10,140.
Braekeleer (F. de), peintre,
Braquenié, hautelisseur, 28.
Breughel (Jean), dit de fVe-f
lours •), peintre, 132.
Breughel (P.), le Vieux, peintre, 98, 131, l'}2.
Brigos. pottier, 160.
Brouwer (Adr.), peint., m.
Brunin (Ch.), sculpt., 8q.
Bruyn (Guill. de), arc h., 14,
Caliari (Paul), peintre, 102.
Callot (Jacques), grav., 32.
Capronnier (D.-B.j, peintre
verrier. 45. Cardon (Ch.-L.), peintre, 25
Carrier-Belleuse, sculpt., g.
Castronovo, fondeur, 121.
Cattier (A.), sculpt., 1^3.
Charlier (Guill), sculpt., 96.
Chenavard (P.), peintre, 135.
Christus (Pierre), j^^z/z/r^, 96.
Clays (P.-J.), peintre, 85.
Cluvsenaar (A.), peint., 27,
Cluysenaar (J.-P.), archit.,