‹ Bûche, nabab et portière, extravagance en 1 acteChapitre 4 sur 23 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

Les Mêmes, MADAME PAIN DE SUCRE.

MADAME PAIN DE SUCRE

Des chandelles... j’en apporte justement une livre... (Regardant son paqnet.) Ah! bien, je me suis trompée... c’est de la bougie de l’Etoile.

CHAVAGNAT.

AhI salut à madame Pain de Sucre... la reine des épicières du faubourg Saint-Antoine.

MADAME PAIN DE SUCRE

Bonjour, mes petits trognons... ça va bien... maman Taupier n’est pas là?...

CHAVAGNAT.

Non... elle est allée chercher du bois à la cavel

MADAME CÉLERI

Oh! à la cave!

MADAME PETIT-SALÉ, riant.

A la cave du propriétaire, selon son habitude!...

CHAVAGNAT.

Eh bien!... voulez- vous pas qu’elle l’achète, son bois!...

MADAME PAIN DE SUCRE

Ah! ma foi... elle a raison, maman Taupier! Quand on possède un propriétaire compae monsieur Blandureau.

BDCnE, NABAB ET PORTIÈRE MADAME CÉLERI. ^

C’est pain béni!...

OCTAVIE

ün ladre premier numéro... qui achète son sucre et son café lui-même.

TOUTES

Oh! ü! l’horreur!..,

MADAME PAIN DE SUCRE, regardant antour d’elle.

Ah! ça mais... dites donc... mazette!... plus que ça d’embellissement!... On va donc gobichonner ici?...

MADAME PETIT-SALÉ

NOUS nen savons pas plus que vous, ma toute belle!...

MADAME CÉLERI

Et nous attendons madame Taupier pour savoir!...

CHAVAGNAT.

Ah! ça... mais c’est pas possible... çu’est-ce qu’elle fait donc la cousine Taupier... elle ne peut pas manger son bois!

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