T, L, CM, R. A
CLORiNDE souriant.
Eh bien 1 monsieur, me rendez-vous enfin mon portrait ?
BOUCHONNET.
Jamais I oh ! jamais, madame, c'est à vos genoux... (Il se met aux genoux de Clorinde.)
LUDOVIC, se 7neUant aussi aux genoux ds Clorinde.
Pardonnez à M. Bouchonnet.
BOUCHONNET, (oujours à genoux .
Mais à propos, monsieur! qu'est-ce que vous m'avez donc donné hier soir , vous ?
LUDOVIC, de même.
Moi, rien du tout.
BOUCHONNET, SB levant Mais vous disiez.
LUDOVIC, se levant.
Ne parlons plus de cela! (à Clorinde). Madame, je cormaisvotre bon coeur!... Si M. Bouchonnet consentait à mon mariage avec sa nièce, n'est-ce pas que vous lui pardonneriez à cette condition !
CLORINDE
Mai», monsieur!...
BOUCHOIVIVET .
Pour obtenir ma grâce, il n'est pas de sacrifi ces...
hTJDoyiG, à Clorinde.
Songez que d'un mot vous massacrez trois personnes!,..
CLORINDE, souriant.
Eh bien! nous verrons...
LUDOVIC, ANNA et BOUCHONNET aVBC joie.
Ah ! Madame!...
TINTIN
Et moi, papa?
MOLirVVILLE-
Silence, ô mon fils.
TIIVTIIN à lui-même. Allons ! allons ! il est très embêtant, papa !
BOUCHONNET.
Quelle journée! et comment me justifier de tant d'erreurs ! . . .
Air : de Madame Farart.
J'ai donné dans celle bagarre, El, sans respect pom* le publl c, Des coups de pieds â Tintin,à Lazar re, A Molinville et presqu'à Ludov ic.
(Parlant en regardant Clorinde. ) Et même il s'en est fallu de bien peu... Oh! ça me fait frémir! je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais je frémis...
(Continuant le Couplet. )
Aussi, Messieitrs, pour que la presse Ne dise pas avec dédain, Qu'on n'voil qu'des coups d'pieds dans la pièce , Finissez par des coups de main !