SCÈNE VI
BOUCHONNET, LAZARRE*.
LAZARRE, qui vient de rentrer.
{Lui présentant une brosse ) Voici, monsieur.
BOUCHONNET, saus prendre la brosse.
Tu étais là, ( cachant vivement la partie boueuse de sa redingote ) et tu as enlciidu ?...
LAZARRE
Rien, monsieur, je rentrais.
BOUCHONNET, à lui-mcmc.
Mais j'y pense! cet animal butor dont j'ai diminué les gages... si c'était ? { haut ) Approche... Approche donc !
LAZARRE, àpait cî recalant.
Est-ce que son accès va lui reprendre!
BOUCHONNET. à lui-mcm<'.
Il parait embarrassé de ses jambes.
LAZARRE
iMais, mon Dieu, monsieur, qu'est-ce que vous regardez donc comme ça?
Ton {)ied que je regarde.
LAZARRE, s'avançant.
Oh ! c'est un simple pied de domestique . un pied à faire des commissions ; mais le vôtre est mieux; [dpart) flattons-le pour le radoucir, {haut) Vous avez surtout un bien beau coud e-pied .
BOUCHONNET.
Uu coup de pied !
LAZARUE.
Je vous rélicite hien d'en avoir re^-ti un pareil de monsieur vol' père.
BOOCIIONNET.
Ce serait mon... mais non... il est mortl .. Voyons, de quel coup de pied parles-tu ?
LAZARRE
Du charmant coude-pied que vous avez au bout de votre jolie jambe!
BOUCHONNET, lui jetant la redingote.
Imbécile ! {avec colère.) Va-t-en.
Ldzare sort par le fond et emporte la redingote.