‹ C'est pour ce soir ! à-propos en 1 acteChapitre 15 sur 26 · ARCHIBALD, SIDONIE, TRICOCHE · texte numérisé non relu

ARCHIBALD, SIDONIE, TRICOCHE

TRICOCHE, à loi-même en entrant.

Mais puisque je vous dis que je ne suis pas médecin. Elle me retenait ; ma parole d'honneur, je ne sais pas ce qu’elle voulait me montrer... Bonjour, ma petite Sidonie... bonjour, \

ma jolie filleule. Où sont tes respectables oncle et tante ? nli

sidonie.

Ils viennent, mon parrain, ils viennent !

ARCHIBALD, A lui-même, regardant Tricoche d’on air feroee.

De quelle façon m’en débarrasser? où le mettre ? (il se dirige

vers le piano, lève le dessus et en prend la mesure, avec on mètre qn’il tire de sa pocbe.)

TRICOCHE, b Sidonie, montrant Archibald.

Quel est ce monsieur ?

SIDONIE

C’est mon professeur de chant.

TRICOCHE

Il a l’air un peu agité. Est-ce qu’il compose? (Se recoUnt

h la vue d’Arcbibald qui, sans dire un mot, s'est avancé vers loi et prend sa mesure avec son mètre.) Que me veut-il donc?

ARCHIBALD, retournant au piano.

Décidément, il n’entrerait pas I je vais chercher autre Chose. (S'élançant vers le placard et l’ouvrant.) Ah ! voilà fflOO affaire !

TRICOCHE, à Sidonie.

Ma chère Sidonie, j’arrive d’Amiens où j’étais allé acheter du sucre de pomme de Ruuen... Je l’en apporte un bâton...

Tu vois que je ne l’ai pas oubliée. C’est ainsi que dans les

familles SC perpétuent... (Au moment où il préseule d’un air gra. cieux A Sidoine le bâton de sucre de poumie, on entend la voix de Mitouilot dans la coulisse. Aussitôt Archibald s’élance sur Tricoche, le prend sous son

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