MADAME CARDE VENT
Elle t'a dit ça ; c'est bien !
PIERRE, amèiet;ient.
Tu trouves, toi ?
MADAME GARDEVENT.
A moins que ce ne soit qu'une ruse ! (Mouvement de Piene.)
Ah ! elle ne serait pas la première qui se sauve pour qu'on lui coure après.
Comme tu la détestes !
MADAME CARDEVENT.
Je ne la déteste pas, je la plains... mais je la crains.
Tiens, ne parlons plus d'elle, veux-tu ? ça ne nous réussit pas. (silence.) Mals, enfin, qu'est-ce que tu as contre elle ?
MADAME CARDEVENT.
Moi? Je ne la connais pas?
PIERRE
Alors, pourquoi la repousses-tu?... Parce qu'elle est pauvre ?
MADAME CARDEVENT.
S'il n'y avait que ra !... Je n'avais ni sou ni maille quand ton pauvre père m'a épousée, et il ne s'en est pas repenti.
PIERRE
Parce qu'elle est sans ianiille?