ACTE PREMIER
PIERRE, ilonnanl à sa mère une lettre qu'il vient di' lire.
Du ministre !... Tiens, maman, bois du lait !
PÉGOMAS, aux reporters.
Venez, je vais vous renseigner. Mettez-vous là !
Il les installe à la table.
VALENTINE, à Sainl-iilarin riui manque de tomber, en se heurlant àuneboili', par terre.
Prenez garde à la boîte à glaise !
Comme vous connaissez les ateliers !
VALENTINE
Si je ne les connaissais pas, depuis le temps qu'elle m y mène... pour rabattre les grands hommes dans son salon.
SAINT-MARIN
Je vais la retrouver... ça l'agace de nous voir ensemble.
VALENTINE, riant et le retenant.
Non, restez!... je vous compromets, ça m'amuse.
MADAME DE LAVERSÉE.
Monsieur Pégomas?
PÉGOMAS, accourant.
Madame...
MADAME DE LAVERSÉE, monir.nl Pierre et sa mère.
Ce mouvement ! celte joie !... ce fils et cette mère !... Cela ne vous inspire rien ?
PÉGOMAS, tirant un papier de sa poche.
L'article est lait, madame.
MADAME DE LAVERSÉE.
Vous êtes intelligent, monsieur Pégomas... Vous n'y avez oublié personne !
PÉGOMAS.
II est intitulé : Une visite de madame de Laiersée.
MADAME DE LAVEUSÉE.
Très intelligent !... (Appelant Saint-Marin fini cause avec Valenline.)
Docteur?...
Il accourt avec empressement. Ils se disputent à voix basse— Vulentine est devant son buste qu'elle regarde avec étonnenicnl. — Entri'C de u la Touiale >). Tous ont des palmes à la main. Us chantent.
LA BARONNE, étonnée.
Hein ! qu'est-ce que c'est que ça?