VA L E N T I N E
Rassurez-vous, allez, je me ferai si humble qu'il faudra bien qu'on me garde.
Et moi, alors, je ne vous verrai plus? Vous ne voulez plus?...
VALENTINE
Il le faut, monsieur Pierre; réfléchissez, vous verrez qu'il le faut. Et, d'ailleurs, à quoi bon nous revoir? A quoi cela nous mènerait-il? Ah! Dieu! j'ai assez de mes tristesses et de mes luttes, sans en provoquer de nouvelles. Mais dites bien à votre mère que je la comprends et je l'excuse, comme je la supplie de me comprendre et de me plaindre, et, vous, ne m'en veuillez pas! plus tard, vous direz : elle avait raison. Kemettez-vous à votre œuvre qui vous veut tout entier, et