I. A DIVETTE
Oui, je vous ai gardé deux chansons inédites, et d'un raide!... mais comme il n'y a que moi de jeune fille ici... (Elle regarrie autour d'elle.) Au fait, oii est douc la belle Valeutine ?
Pierre redescend suivi de Grigneux.
COQUELIN
Comment? Pas de Valentine?
SAINT-MARIN, bas, à Hugon.
Hugon, à vous!
HUGON, haut.
Tiens, c'est vrai, Juliette ! Où est donc l'enfant?
MADAMK DE LA VERSÉE, rageusement.
Elle est malade !
IIUGON.
Malade? Laisse doue! Tu l'as mise en pénitence!... Allons, sois bonne, lève son écrou. Toute cette jeunesse la réclame, n'est-ce pas, mes enfants?
TOUS
Oh! oui, madame!
GRIGNEUX, à Pierre qui est redescendu en scène (luand on a parlé de Valentine .
Venez-vous?
PIERRE, à Grigneux.
Tout à l'heure!
BRASCOMMIÉ, à madame de la versée.
Gnkc! grâce!
CARACEL, de même.
Nous vous la demandons à genoux !
Ils se mellenl tous les trois, Caracel, Larvejol, Brascommii;, i genoux. MADAMK DE LA VERSÉE, exaspérée.
Ah! permettez!
IIUGON.
Si! Si! nous voulons Valentinc! il nous faut Valentine!
TOUS, sur l'air des lampions.
Valentinc! Valentine! Valentine!
MADAME Di; LA VERSÉE, à elle-m4me.
Ah ! voilà le complot !