ACTE TROISIÈME
ner la victime : adultère, meurtre, empoisuunement, tout y est... c'est une chance inespérée.
CAUACIÎL.
Pour FoUioule?
l'iiGOMAS.
Voyons! voyons!
i; li A b (.; 0 M M I É .
Pour qui, alors?
PÉGOAIAS.
Pour nous deux.
UUASCOMMIIÎ.
Je ne comprends pas.
Tu ne... Et quand celte affaire viendrait-elle... hein?
BRASCOMMIÉ.
En novembre.
FKGOMAS.
Et à quelle cour, hein?
DRASGOilMIK.
Au Caligou.
PÉGOMAS.
Et qui est-ce qui sera ministère pubhc au Caligou, en novembre, hein?
DRASGOMMIÉ.
Mais c'est moi. Ah!
M VI pour l'ombrasser.
P É G 0 M A S , calme, le lepoussanl.
Attends un peu! L'affaire aura un retentissement énorme. Cela te regarde. Mais il y en a deux autres qui n'en auront pas moins : ce sont les élections, et l'inauguration du monument Laversée, et celles-là me regardent, moi. Si elles viennent l'une après l'autre, elle? se nuisent; si elles viennent ensemble, elles se servent. Il faut donc nous arranger pour qu'elles viennent toutes les trois, en même temps, afin de bénéficier tous deux de leurs trois publics.
Très malin 1
BUASDOMMIK,
PEGOMAS.
De cette façon, la presse, la magistrature, l'armée, le préfet, le ministre, les électeurs, nous aurons tout, entendstu, tout! Je te dis que ça peut être énorme, et nous serons bien maladroits, si nous ne sortons pas de là, toi, avocat général, et moi... Enfin, je m'entends... comprends-tu maintenant, bédigas?
Est-il beau?
LAliVIMUL.
Tiens, Pégomas, on élève des statues à des gens iiui ne te valent pas.
CAKACEL, nionliaiil la slalue de I.areisée.
Exemple!
PÉGOMAS.
Ça viendra! Im attendant, il faut aller au Caligou. Nous partons demain.