‹ Cabotins! Comédie en quatre actesChapitre 93 sur 151 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

LOYEL, étonné.

Une rue?

Une rue, une place, un passage, u'imporle quelle voie baptiser.

Rue Pégomas?

Eli non, rue réiissac. Ton indiscrétion d'hier m'a fait de madame Juliette une ennemie. Celte statue à l'oncle de son mari l'a mise liors d'elle, et quand elle saura que Laversée se porte à la dépulation, elle est capable de faire échouer ma candidature.

Comment, ta ?...

PÉGOMAS, se reprenant.

Non! pardon! celle de son mari! c'est un lapsus. Il faut absolument la ramener, tu lui dois une compensation. Voyons, Lovel, tu as le ministère dans tes mains, le conseil municipal à tes pieds. L'oncle Laversée a une statue, il faut que la mère Pélissac ait une rue, une amorce, un tronçon, ce que tu voudras.

LOVEL

Une impasse?

PÉGOMAS.

Oh! non, cul-de-sac Pélissac, ça rime trop.

A Paris, impossible! Mais, attends donc! est-ce (lu'ellc n'avait ]ias une maison de campagne, cette pastelliste?

P Eco MA s.

Si... à Con flans.

LOVEL

Seine ct-Oise? bon! Je connais le prcl'ct, c'est entendu.

Ali 1 mon vii'UX Loxell... (llugon et Laveisée paraissent au fon.l.) Lc

second commissaire! Occupe Laversée, j'ai aussi quelque chose à demander à Hugon.

Toujours pour elle '.'

PÉGOMAS.

iNon, pour le mari, s'il échouait, et qu"un autre fût nommé, tu comprends?...

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