SCÈNE VII
Les Mêmes, LONNELAS, Soldats.
LONNELAS.
Halte-ià I on ne sort pas d’ici.
HARCOURT
Et pourquoi donc, mon bon monsieur ?
LONNELAS.
Parce que nous avons l’ordre de vous arrêter.
LA DIRECTRICE
Us auront volé, c’est sûr.
HARCOURT
Et pourquoi vous a-l-on donné cet ordre, cher monsieur?
LONNELAS.
Parce que vous êtes le comte Harcourt.
SAINT-AMANT," se levant subitement.
Mille tonnerres 1
La directrice et les dames entrent dans la maison en eonraot et en ponssaDt
de grands cris.
HARCOURT
Vous nous avez nommés!... eh bien! tant mieux!.., aux épées! aux épées!...
Ad cri d’Hareonrt qui jatte an loin son bandean et sa jambe de bois, cbacon des faox mendiants Ure l’épée qu’il tenait cachée sons ses vêtements, et chacun attaque nn soldat . Au beat de quelques instants de combat à l’épée, les soldats s’enfuient par la porte restée onvorte. Harcourt et ses amis les poursuivent ; Hilda et Charlotte soatent sous leur protection ; Saint-Preuii, serré de près et dont l’épée s'est brisée, casse son béton sur le dos de Lonnelas et s’enfuit.
LONNELAS, seul en scène.
Ail! le coquin m’a rompu les OS. (il ramasse les débris do la canne creuse de Saint-Preuil, d’où l’ou voit sortir un petit rouleau depa-
pier.) Qu'est-ce que cela?... La lettre de monseigneur Gaston qui me revient! Dans ce bâton toute une bibliothèque de conspirateurs !... A quelque chose malheur est bon!