‹ Cadet-Roussel; comédie en trois actes, en versChapitre 56 sur 118 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

DELYAPORINE

Ainsi, vous eles le cadet...

De mon frère aîné, oui...

DELYAPORINE, très coquette.

Sachez qu'il me tardait De vous connaître mieux : votre esprit qu'on devine Jusqu'en votre silence et votre bonne mine Excusent trop ma hâte à Tavouer ainsi Pour que j'y mette plus de pudeur.

CADET , passionnL>ment.

Ah merci ! »

ROUSSEL-AINÉ, se méprenant sur les sentiments de Cadet.

Excusez son émoi naturel.

LA MAILLARD, bas à Cadet.

Du courage!

ROUSSEL-AINÉ

Son air gauche... niais... de provincial...

CADET, bas à La Maillard.

Oh, rage !

ROUSSEL-AINÉ

Il n'est pas bête, il est très jeune...

DELYAPORINE, d'un ton net.

11 est charmant.

LA MAILLARD, bas à Cadet.

Comme elle Fa bien dit.

Exprimer...

CADET, bouleversé.

Ah ! je ne sais comment

88 CADET-HOUSSEI.

DELVAPORINE

Je comprends à demis-mots.

(Avec un sourire leiKlrc;

Du reste Vous me plaisez...

(A Roussel-aîii('', on riant.)

Cadet me plaît.

ROUSSEL-AINÉ, même jeu.

Bon.

G.\DET, sans comprendre.

Je proies te.

ROU.SSEL-AINÉ, d'un ton impératif.

Il suffi l.

(A Delvaporino.)

Vous vouliez me dire un petit mot ?

DELVAPORINE

Oui, je...

(A Cadet.)

Vous m'excusez?

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