ACTE DEUXIÈME
DELYAPORINE
Ainsi, vous eles le cadet...
De mon frère aîné, oui...
DELYAPORINE, très coquette.
Sachez qu'il me tardait De vous connaître mieux : votre esprit qu'on devine Jusqu'en votre silence et votre bonne mine Excusent trop ma hâte à Tavouer ainsi Pour que j'y mette plus de pudeur.
CADET , passionnL>ment.
Ah merci ! »
ROUSSEL-AINÉ, se méprenant sur les sentiments de Cadet.
Excusez son émoi naturel.
LA MAILLARD, bas à Cadet.
Du courage!
ROUSSEL-AINÉ
Son air gauche... niais... de provincial...
CADET, bas à La Maillard.
Oh, rage !
ROUSSEL-AINÉ
Il n'est pas bête, il est très jeune...
DELYAPORINE, d'un ton net.
11 est charmant.
LA MAILLARD, bas à Cadet.
Comme elle Fa bien dit.
Exprimer...
CADET, bouleversé.
Ah ! je ne sais comment
88 CADET-HOUSSEI.
DELVAPORINE
Je comprends à demis-mots.
(Avec un sourire leiKlrc;
Du reste Vous me plaisez...
(A Roussel-aîii('', on riant.)
Cadet me plaît.
ROUSSEL-AINÉ, même jeu.
Bon.
G.\DET, sans comprendre.
Je proies te.
ROU.SSEL-AINÉ, d'un ton impératif.
Il suffi l.
(A Delvaporino.)
Vous vouliez me dire un petit mot ?
DELVAPORINE
Oui, je...
(A Cadet.)
Vous m'excusez?