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OS à : s . Le | Le Ignace Paradis, lequel était père de Luce Paradis
À çoit aisément, puisque l’on voit quatre des trisaïeuls du pre- épiscopat. Tout ce que son âme ardente à pu lui inspirer pour détruire le vice et l'erreur, augmenter la foi et 1. DRE $ P® A | Res SES ni iétliter le salut des-Ames. il l'a fui Ra | 0 k Mas. . . ee | mère de Mgr Louis-Nazaire Bégin, archevêque de Qué- 6 à mier se répéter parmi les trisaïeuls de la dernière. faciliter le salut des âmes, il l'a tait. es yeux toujours ouverts sur ‘ous les dangers qui pouva'ent menacer ll d ed nité d oh @ K : . | ctr aticanBé À ces coins l'a DE à reillé anne acces RTS DRE &s de | Pec. y a donc relation de consanguinité du 2° au 3° degré fi É Pierre Rourget avait pour grand'mère paternelle M.- E troupeau confié MSC SOI il a prié, il : veillé SP Se I a fondé DRE qUINAANE de con? PReMSS de | NET ‘ 5 3 8
È . : maisons de charité et d'éducation, et une vingtaine de sociétés, confr'éries ou pieuses congrégatitins. C'est à | entre NN.SS. Bégin et Bourget.
à Françoise Guay, laquelle avait pour grands parents pater- : . 2 k ï DT à é PR LÊ Dh lui que nous devons l'établissement, dans le diocèse de Montréal des Oblats (1841), des Jésuiteg (1842), des | =
5 ternels les époux Jean Guay et Jeanne Mignon. Dames du Sacré-Cœur (1842), des Sœurs de la Charité de la Providence (1843),des Religieuses 44 Bon-Pasteur | Ê : ,
5 De son côté, M.-Thérèse Paradis avait pour grand'- (1844), des Sœurs des Saints-Noins-de Jésus-et-de-Marie (1845); des Ulers de Saint-Viateur (1844), des Sœurs Le présent tableau n'est que la reproduction d’un autre,
4 mère maternelle Véronique Guay, dont les grands-parents | de Sainte-Anne (1830), des Carmélites (1873), etc. etc. [1 a féerit trois à quatre cents mangdzmènts et lettres | de plus grandes dimensions, que nous avons rédigé, au moyen
Ë paternels étaient les mêmes époux Jean Guay et Jeanne : pRSrSre er “a un grand DÉDIRES sont jort FARRRONENIARS IL fit huit MOÿHGES ee où de res dE 4 Cadran Généalogique-breveté en -r899--1r-mous-servant-f x ÿ Mignon. 1 02, du utre € citoyen noble romain, pu s, P us tard, assistant au trône ponti ical à auteur du Cremonta | du Dictionnaire de Mgr l'anguay et de quelques informations 9 0 . des Evéques d'apres les usages et traditions de l'Eglise de Rome, qui lui valut les félicitations du souverain | en l'obli le d de l'ill Ÿ 5 , . c avai "ps re : ; ei \ : : | RE | à S ‘ONS à reanc ù eu) S
L D'autre part, Pierre Bourget avait pour grand père pontite ; intreduisit, en 1834, le rite romain dans son diocèse. que nous devons à l'obligeance de deux neveux de li ustre à À maternel Ambroise Samson, lequel était petit-fils, par son . ” : pri : ÉvEque:
Ë sé Jacques FH M à M LE pb" Outre la question de la liturgie, il eat à opérer des réformes qui lui suscitèrent des luttes ardentes et Il est peu de familles, ce nous semble, qui ne puissent
à père, one qu et M.-Anne Métru. opiniâtres ; entre autres, la question de l'Institut canadien et le démembrement de la paroisse de Montréal. | : | lu C d Gé éal UE d bI ’
i De son côté M.-Thérèse Paradis avait pour grand'- Après l'incendie de la cathédrale et du palais épiscopal, en 1852, il alla se fixer au Mont-Saint- Joseph, où il | Au. MmOyEne ” FPE : ce pti Los sé resser on ‘a cas
H mère maternelle Véronique Guay, laquelle était petite-fille, | bâtit provisoirement une chapelle et un évêché, et où il commença l'érection de la cathédrale, conçue sur le | Selon le modèle de celui de la famille Bourget. Les jeunes
Ë par sa mère, des mêmes époux Jacques Samson et M.- | Modèle de Saint-Pierre de Rome, et qui vient seulement d'être achevée. époux, au moins, qui peuvent souvent connaître jusqu'aux
Ë Anne Métru. | Malgré toutes les luttes qu'il lui a fallu soutenir dans le cours de son laborieux épiscopat, le pieux et | MÊMS de leurs trisaïeuls en prenant des informations auprès
Hs Donc Ignace Samson et Suzanne Samson étaient | saint évêque sut toujours garder sa sérénité d'Âme, et tous ses actes épiscopaux sont marqués au coin de la | de leurs grands-parents, ou grands-oncles et grandes-tantes,
: frère et sœur (1° degré). FAReaRe et de la prudence. ; Monseigneur Bourget a joui, même de son vivant, d'une éminente réputation de | ne devraient pas négliger de faire leur tableau généalogique,
Ë Ambroise Samson, fils du précédent, et Véronique | A d Il mort Île où il vivait retiré depuis quelques années, Ses restes mortels | dont l'intérêt et l'utilité peuvent être considérables.
; | R | reposent dans la nouvelle cathédrale. à ! à Sa fan NT
4 Guay, fille de la précédente, étaient premiers cousins (2° de- | P : ‘ Le Cadran généalogique à l'usage des familles mesure
À gré). | Mgr Paul Bruchési, archevèque de Montréal, a conçu le projet d'ériger dans sa cathédrale un monument | 231{ x 181; pouces, marge non-comprise. Il se vend au
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d Ursule Samson, fille d'Ambroise Samson et Véro- digne de son illustre prédécesseur. A cetie fin, Sa Grandeur a 80! licité le concours du clergé, des commu profit du Juniorat du Sacré-Cœur.
À ni Carri fille de Véroni G sta: nautés et des fidèles de son diocèse, ainsi cue des antres évêques du (Canada et même des Etats-Unis. Partout | | |
np nique bris onique QGuay, étaient secondes | elle à rencontré l'accueil le plus sympathique et les plus chaleureusts adhésions, éloquents témoignages de | Prix : un exemplaire, VU os; OR
{ cousines (3° degré). l'estime universelle et de l'impérissable souvenir que l'on conserve pour le grand évêque. | trois exemplaires, - - - - 1.00
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