‹ Cahiers de doléances des bailliages des généralités de Metz et de Nancy pour les États généraux de 1789Chapitre 62 sur 204 · PONT-SAINT-VINCENT · texte numérisé non relu

PONT-SAINT-VINCENT

Dép. de Meurthe-et-Moselle. Arr. de Nancy. Cant. de Nancy-Ouest. Gén., Int., Subdélég. et Maîtrise de Nancy.

Dioc. de Toul. Archidiaconé de Vôge, Doyenné du Saintois. Collateur : L’abbé de Saint-Léon, de Toul.

Décimateurs : L’abbé de Saint-Mansuy, de Toul, pour 2/3; le curé pour 1/3.

Feux : 240. Habit. : 1.023 (1790).

Seigneur : Le Roi (par accensement : le Premier Président de la Chambre des Comptes de Lorraine).

Biens communaux : Forêts : 689 arpents. Pâquis : 380 jours.

Impositions : ordinaires 1790. . . . 3.928y/ 10 s. » d.

vingtièmes — .... 1.075 » 9

Total . 5.003* 10 s. 9cL

Conforme au modèle officiel.

Date : 11 mars 1789.

Lieu : en l’auditoire de Pont-Saint-Vincent.

Président : François Balthazard Mengin, seigneur voué de Barisey-la-Cotte (3), maire et chef de police à Pont-Saint- Vincent.

1. Six feuilles 410 mm. X 330 mm., pliées, formant cahier de 22 pages dont 18 1/2 de texte et signatures, paraphées, non cotées, plus quatre pages de supplé- . ment, sans cote ni paraphe.

2. Deux feuilles 410 mm. x 330 mm., pliées, formant cahier de 8 pages dont 5 1/2 de texte et signatures sans cote ni paraphe.

3. Borisey-la-Côte. Dép. de Meurthe-et-Moselle. Arr. de Nancy. Cant. de

Colombey.

CAHIER DE PONT-SAINT-VINCENT

Greffier : G. Thiéry.

Députés : Nicolas Bernard Ricatte « controlleur des actes ». Me Dieudonné Nicolas Allié, avocat en parlement; Jean Mengin « entrepreneur des usuines du roy ».

Comparants : tous les officiers municipaux de PonLSaint- Yincent, le sindic et le greffier ordinaire.

Signataires : les mêmes qu’au bas du cahier de doléances.

Remontrances, Plaintes et Doléances, Moyens et Avis du Bourg et Communauté de Pont-Saint-Vincent.

Art. 1. — Exposer que les peuples ne sont accablés d’impôts que pour ce que les ministres et leurs agents, tant dans l’administration que dans la finance, sans égard aux lois du Royaume qui veulent que les François ne puissent, etc... [Voir Cahier de Maron, § 1.]

Que pour s’assurer à l’avenir la jouissance de leurs biens ils (veulent et entendent) [ces deux mots sont biffés et remplacés par les suivants d’une autre plume] : supplient et demandent :

Art. 2. — Qu’aucune partie de leur propriété ne puissent...,, etc. [la suite comme au cahier de Maron, § 2.]

Art. 3. — Qu’attendu que les impôts non consenty .

. lesdits habitants veulent et entendent . .

. . . . ’. [et le reste comme au cahier de Maron, § 4.]

Art. 4. — [Texte du cahier de Messein, § I et de Maron,

Art. 5. — [Texte du cahier de Messein, § 2 et de Maron,

Art. 6 (J). — Que la subvention et ponts et chaussées seront diminués, attendu que ces deux objets sont augmentés considérablement dans la Lorraine par la conversion de l’argent de Lorraine en argent de- France et depuis cette époque, ce qui produit les sept vingt quatrième en sus et notamment dans cette communauté qui est surchargée de quantité de pauvres habitans sans aucune ressources et par le peu d’étendue de son finage et la moindre qualité des terreins qui ne sont que des coteaux d’un petit rapport.

Page 1