XIV INTRODUCTION
possédait la terre et seigneurie et était décîniateur de la paroisse de Sapignicourt ;
30 Celles de Corbeil et de Margerie, enclavées dans le bailliage de Chaumont-en-Bassigny ;
4» Et plus au Sud, dans ce même bailliage, les communautés de Suzannecouri et Thonnance-lès-Joinville, dont les terres étaient également en la possession de Tévêque de Châlons.
Mais, d*autre part, au milieu même du bailliage de Cbàlonssur-Marne, on trouvait deux communautés ressortissant à d'autres juridictions : celle de Chaintrix, du bailliage d'Épernay, et celle de Clainanges (1), — qui jouissait du privilège assez rare de ne pas avoir de seigneurs, — du bailliage de Vitry-le-François dont elle n'avait pas, pour cette raison particulière, été détachée lors de la création du bailliage de Châlons, formé en grande partie au détriment de celui de Vitry.
Le bailliage comprenait, pour la convocation des États généraux, 169 communautés d'habitants citées et une ville, Châlons -sur -Marne, comprise parmi les villes dénommées à rétat annexé au règlement général du 24 janvier 1789, et soumise pour sa représentation à des règles spéciales, édictées par les articles 26, 27 et 28 de ce règlement. D'après ces dispositions, Châlons-sur-Marne devait envoyer douze députés à rassemblée du Tiers état du bailliage.
Sur les 169 communautés d'habitants, deux firent défaut : Bannay, qui comparut à Sézanne, et Champaubert, à Meaux. — Cent soixante-sept autres localités ayant rôle d'impositions séparées répondirent à la convocation. Nous pouvons, en les classant dans les divisions administratives actuelles, les énumérer dans l'ordre suivant :