‹ Cahiers de jeunesse, 1845-1846Chapitre 7 sur 42 · L'n double · texte numérisé non relu

L'n double

jours question des bénédictions et des malédictions qui y sont contenues. Or, ce trait est caractéristique par rapport au Deutéronome isolé, et ne Test pas par rapport à toute la loi (V. 61., [ntrod., tous les endroits cités dans les pages 15, 16, 1'* édit.).

Ainsi Josias, dans la lecture du texte, n'a été frappé que de cela. Bien plus, il semble souvent qu'on ne désigne sous ces noms que les derniers chapitres seuls du Deutéronome. — L'endroit de Josué, Yui, 30, qui suppose évidemment un passage de la loi de Moïse, s'explique bien mieux en le comparant au Deutéronome qu'à l'Exode, où la même ordonnance se trouve. — Il est vraiment difficile de récuser l'authenticité du Deutéronome. Si l'on admet, par exemple, la fraude d'Helcias, il faut dire aussi que l'auteur des Juges : 1® est postérieur à Helcias; 2** qu'il croyait bonnement ce livre de Moïse, etc. La collation des chapitres viii de Josué et xxvii du Deutéronome le prouve invinciblement, surtout la circonstance des malédictions qui suivent la cérémonie de l'autel dans les deux textes, textuellement dans le Deutéronome et par allusion dans Josué.

MOISSON. il

Remarquez que le pronom relatif qui se retranche en breton, comme en hébreu. En ini ra^ celui (qui) fait. Ils n'ont pas de mots pour ^i, que.

En confirmation de Tétymologie mosaïque de h^\ cf. ^\ i5?3 (V.Léop.), ^i^W (V. Gesenius). Cf. insuper "V^fe^syriace à'^S:^ {hyy à bb^ eadem ideniica forma).

Preuve que la ponctuation de mn^ est ^)k^^.

C'est la terminaison des noms propres en^^ ou ^rr. La première représente n^„ la seconde mn'». Donc on disait laou ; les trois voyelles primitives.

J*ai longtemps eu peine à découvrir l'unité du

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