LV. CO.HMtSS(ONN\ILlft
Ma foi sur le.» huii heures, v s:fait nuit.
AMBtlOISE.
Dans quel endroit de la ville.
LE COMMISSIONWirE.
Hélas ! monsieur. ... pas ben loin déliez monsieur Cala*.
ambr ISB.
Mon pmi , tu ne peux voir le Capitoul,,
LE COMMISSIONNAIRE
Ah! mon dieu.
AMBROtsF .
Mais tour à l'heure, je dois être admis en sa présence... je me charge de l-n ren.eitré cet te lettre , . tu peux être tranquille. [madame Calas commence à reprendre connaissance.) le commission n une.
Quoi! Monsieur, vous auriez c'te bonté!
AMBP.OISK.
Dans l'instant. . . va, va , mon ami
LK COMMISbIONN Wr.E.
B<*n ob'igé*, mon hou monsieur (regardant madame Calas.) pauv' dune! . . . pa<iv' famille... (à Àmbroise qui lui fait signe de sortir.) Via que j m'en vas, monsieur: j'vous suis ben obligé. {Il sort.)
Ben obligé. Elle respire.'. . elle ouvre les yeux.
JE ANNEiTh.
Madame ! . . ,
PAÛLJNE.
Ma mère!. . .
Ambroise, qui a ouvert la, lettre.
Voyons , voyons ! ( II lit bas. )
wad. cal^s.
Où suis-je?..
ambhoise, après avoir lu.
Dieu !.. 6* Providence !.. l'étais perdu ! 'il jette, autour de. lui de» reg'trds effrayés et co n/n née à déchirer la lettre.) Anéantissons, u \ grbpfibj) , sortant de 1 1 chambré du conseil. Monsieur, le Capitoul vous demande.
am;moisk, inquiet et cachant la lettre.
Le Capitoul...
UN GREFFIER a
Il m'ordonne de vous conduire à l'instant près de lai: