SCENE m
Les Préce'dens , Blad. CALAS , PAULINE,
Mad. caLas , entraînant Pauline.
Viens , viens , ma fille : qu'il nous trouve encore sur son passage.
EDOUARD
Madame ! . . .
JACOB et jFAKNETTE, lui haisant les mains. Ma maîtresse I. . . ma bonne maîtresse I. . .
EDOCARD.
Où allez-vous!. . . quel est votre d«'ssein ? ; M:;d. CAL -s.
Ah ! «Vsl vous , Edouard 1 . . . mes amis , mon époux est perdu !...
on \a le conilatnner. . . le condamner ! . . . non , c^esi inipnssible !. ..
voilà les juges. .. les voil'i... re-tez... n\cc moi!.. jelOns-nous
encore ;; leurs pieds. . . implorons leur justice.
(Edoui.rd^ Pa lin.' , Jacob et Jt-annette V ntraùient vers une des extrémités de la salle. Ambraise se tien', loijjurs au fond. Les huissiers j les juges , sortent de la chambre de justice et mnr client vers la porte en face , qui mène h la porte du conseil; ils s'arrêtent au milieu du théâtre , pour laisser passer le Copitoul ^ les soldats sont sous les armes y le peuple reste au fond. )