‹ Calas, melodrame en trois actes et en proseChapitre 56 sur 65 · CAL · texte numérisé non relu

CAL

\ ous Tenvovez à sa perle I

Mad. CALAS, l'AULIKEj JACOB.

Allez... allez...

EDOUARD

Oiii^ si le ciel n'a pas ordunné la iijort de l'innocent, je vous rendrai robjet de voire amour.

CALAS

Arrêtez... arrêtez.. •

^ad. CALAS, le rele liant.

Mon ami . . . silence ! silence.

PAULINE

?iIon père !

JACOB

Mon maître !

(Edouard se précipite hois de la salle. Calas el au milieu de sa, ^ famille , qui le retient dans ses bras. )

LAUivENT , hors de lui.

Il est parti !. . Cîi mo?» dieu 1 on va h' battre! c'est sûr, c'est aûr.

jAcou , courant à lui.

Paix donc, Laurent, paix donc.

JbAiNJN'KTTE.

Ne crie donc pas ainsi ; tu vas tout découvrir.

LAL■r.K^T.

Ça m'est égal. Vlà ma tcie o\\\ s'monie : j' vas m' perdre a»©e mou maître.

JE.OiKfcTTE.

Ah mon dieu ! ous que tu vas?

LAUllENT.

jS' vous effrayez pas , c' n'e:^t rien. J' vas p'tèi' me faire tuer. ( i/ se sauve à ioules junibes.) JEANNETTE, courant après lui.

Laurent ! Laurent I ( Jacob la retient, )

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