CAL
\ ous Tenvovez à sa perle I
Mad. CALAS, l'AULIKEj JACOB.
Allez... allez...
EDOUARD
Oiii^ si le ciel n'a pas ordunné la iijort de l'innocent, je vous rendrai robjet de voire amour.
CALAS
Arrêtez... arrêtez.. •
^ad. CALAS, le rele liant.
Mon ami . . . silence ! silence.
PAULINE
?iIon père !
JACOB
Mon maître !
(Edouard se précipite hois de la salle. Calas el au milieu de sa, ^ famille , qui le retient dans ses bras. )
LAUivENT , hors de lui.
Il est parti !. . Cîi mo?» dieu 1 on va h' battre! c'est sûr, c'est aûr.
jAcou , courant à lui.
Paix donc, Laurent, paix donc.
JbAiNJN'KTTE.
Ne crie donc pas ainsi ; tu vas tout découvrir.
LAL■r.K^T.
Ça m'est égal. Vlà ma tcie o\\\ s'monie : j' vas m' perdre a»©e mou maître.
JE.OiKfcTTE.
Ah mon dieu ! ous que tu vas?
LAUllENT.
jS' vous effrayez pas , c' n'e:^t rien. J' vas p'tèi' me faire tuer. ( i/ se sauve à ioules junibes.) JEANNETTE, courant après lui.
Laurent ! Laurent I ( Jacob la retient, )