LE COMMISSIONNAIRE
Alil mou dieu.
AMBfîOISE.
Mais tout à Theure, je dois être admis en sa présence... je me charge f!<^ l'U ren.ettré cette lettre. . . tu peux être tranquille. Çmatlaiiie Calas commence à reprendre connai<>s(ince,)
LE COMMIfSIONXMr.R.
Quoi! Mon-îiear, vou* aiiri; z c'te honte I
AMBI'.OISE.
Dans Tinsiant ... va , va , mon ami.
LK COJVMISSIONNAIRE.
Bv'.^ ohigé , mon hou moiisieur. {regardant madame Calas.) pauv' dame!. . . panv' famille... {à Anibroise qui lui fait si ^ne de !>or ir J V"ià ([uej'in'ea vas, monsieur : j'vou^ suis ben obligé. {Iliort.)
P \ULINE.
Ben obligé. Elle respire^! . . elle ouvre les yeux.
JEAX.NErifc.
Madame ! . . .
PAULINE
Ma mère I . . .
AMcnoiSE, qui a ouvert la lettrée.
Voyons,, voyons ! ( // Ht bas. )
Mad. CALAS.
Où ^uis-je?..
AMBnoisE, anrl-i avoir lu.
Di<Hi !.. 6 Providence!., l'étais perdu! 'Jl jette autour de laides fc^ards effrayés et commence à déchirer la lettre. ) Anéantissons. u>' GREFFIER, sortant de la chambre du conssil. Monsieur, le Capiloul vous demande.
AMB' OISE, inquiet et cachant la lell Le Capitotil...
UN GBtFFlE?. .
Il m"'ordoTine de vous conduire à l'instant p:ès de lui;
AM13ROISE.
Je vous suis, {froissant la Ictt-e et la cnchin' dais son sein.) Qu'vUe ne parraisse jamais !
(^lisait le Greffier a la salis du conseil.