‹ Calas, melodrame en trois actes et en proseChapitre 62 sur 65 · LE COMMISSIONNAIRE · texte numérisé non relu

LE COMMISSIONNAIRE

Alil mou dieu.

AMBfîOISE.

Mais tout à Theure, je dois être admis en sa présence... je me charge f!<^ l'U ren.ettré cette lettre. . . tu peux être tranquille. Çmatlaiiie Calas commence à reprendre connai<>s(ince,)

LE COMMIfSIONXMr.R.

Quoi! Mon-îiear, vou* aiiri; z c'te honte I

AMBI'.OISE.

Dans Tinsiant ... va , va , mon ami.

LK COJVMISSIONNAIRE.

Bv'.^ ohigé , mon hou moiisieur. {regardant madame Calas.) pauv' dame!. . . panv' famille... {à Anibroise qui lui fait si ^ne de !>or ir J V"ià ([uej'in'ea vas, monsieur : j'vou^ suis ben obligé. {Iliort.)

P \ULINE.

Ben obligé. Elle respire^! . . elle ouvre les yeux.

JEAX.NErifc.

Madame ! . . .

PAULINE

Ma mère I . . .

AMcnoiSE, qui a ouvert la lettrée.

Voyons,, voyons ! ( // Ht bas. )

Mad. CALAS.

Où ^uis-je?..

AMBnoisE, anrl-i avoir lu.

Di<Hi !.. 6 Providence!., l'étais perdu! 'Jl jette autour de laides fc^ards effrayés et commence à déchirer la lettre. ) Anéantissons. u>' GREFFIER, sortant de la chambre du conssil. Monsieur, le Capiloul vous demande.

AMB' OISE, inquiet et cachant la lell Le Capitotil...

UN GBtFFlE?. .

Il m"'ordoTine de vous conduire à l'instant p:ès de lui;

AM13ROISE.

Je vous suis, {froissant la Ictt-e et la cnchin' dais son sein.) Qu'vUe ne parraisse jamais !

(^lisait le Greffier a la salis du conseil.

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