SCENE IV
Les Précédons, EDOUARD.
Edouard , dans le plus grand trouble.
Jacob! Jeannette ! où est monsieur Calas ?
jeannette. »
Ab ! mon dieu , Monsieur , comme vous avez l’air effrayé !
EDOUARD. ' 4
Je vous.dcmande où est votre maître?
jeannette.
Dans l'appartement de Madame , ci mam’zcllc aussi.
EDOUARD
Il ne sait pas encore... non, je le vois... Grand Dieu! commcui l’instruire ?
JACOB
Quoi, M. Ed iuarJ , ce que Laufent vient de nous dire, scrait-
il vrài ? on .roi. qnc c’«a. pa, „„ , ne ao „ jeune ^
. . EDOUARD
Oui , mes ami». Heureux si les coniep(nr<>« . * .
We supposition J*. mais accuser ? ,Cnt 3 CCUe h ° rri -
-, . o TOUS.
Qui donc ?
T . EDOUARD
Mes amis , vous aimez voire maître • s’il «tmit * J - ,
tout pour sauver ses jours ? ’ 311 me,,ace » v0us fer '«
ANNETTE
Oh! oui, monsieur, nous braverions tout!
» JACOB
JVZon maître menacé ! '
U»i , , edoüard.
Eh bien Jacob, Jeannette, il faut m’aider de tout votre pouvoir. Mais pourquoi ....
J. , EDOUARD
«ous n avons pas un instant à perdre' Vous to. n „„„
« tâchez avec prudence d'amener Pauline ; il L, “c'|„?‘”V
JEANNETTE. *
Oui, monsieur.