I.K CAPITOUL
Que faites-vous, niadam* l
Kad. CALAS.
Mon époux est innocent?... Nous le jurons par tout ce qu’il y a de plus sacré !... au nom de ce Dieu , qui vous jugera vous-même , ne consommez pas la plus horrible injustice!., n'en croyez pas un imposteur, un monstre exécrable... ah ! ne condamnez pas la plus vertueux des homme»’. . . mou époux 1 . ..
Pauline.,
Mon père . . .
JACOB et jeanneît». •
Grâce!-
LE CAPlTOUL. ,
ReleVez-vQus , Madame. ( aux Juges. ) Messieurs, rendon» nous au Conseil.
Edouard, se contenant avec peine.
Cruel.
( Mad. Calas , Pauline , Jacob et Jeannette se relèvent avec consternation. ) le capitoul.
Les larmes, ni les menaces ne peuvent rien sur nous ; nos opinions sont formées, rien ne doit les changer... Absous ou condamné, vous connaîtrez bientôt le sort de votre époux. ( à quelqu'un de sa suite. ) Je permets ;\ l’accusé d’attendre dans celte salle qui doit rester ouverte à sa famille, (aux Juges.) Allons , messieurs- ( Tout le cortège entre dans la salle du Conseil. Les soldats se forment en pelotons, le peuple se retire; et t’ officier , en congédiant les soldais par Tune et l'autre galerie , donne - des ordres qui indiquent qu’on va placer des factionnaires aux portes extérieures. Ambroise suit tous lés mouvemens , empressé de sortir et regardant avec crainte la famille Calas. Celle-ci est plongée dans la stupeur. ) .