CALA
Moi , faire couler le sang!
^ KDOUABD.
Où?... Comment as-turectieilli ces bruits?
LACRFNT.
Pardi, dans toute la ville... on iiYen cache pas... ou parle... on parle ... ' .
EDOUARD
C’en est assez.
CALAS
Que dites-vous?... qu’allez-vous faire?
’ EDOUARD
Je vous ai défendu devant v » Juges; j’ai fait pourles éclairer tout ce qui est au pouvoir de l’homme!... s’ils écoutent leur conscience, la vérité, la raison, votre cause est gagnée!... s’ils vous condamnent, je cours leur épargner un crime !
calas, le retenant.
Juste ciel ! revenez de cettedrreur funeste! injuste ou mérité, tout jugement ématie d’une source sacrée.
EDOUARD
Vous êtes innocent et le p^re de mon épouse.
calas. t U '
Arrêtez , vous dis-je ; je vous défends...
paulinb , l'entraînant
Edouard , sauvez mou père ! «
. * stad. calas.
Mon fils , sauvez mon époux .'
CALAS
Vous l’envoyez à sa perte !
Mad. CALA», PAULINE, JACOB.
Allez... allez...
EDOUARD
Oui , si le ciel n’u pas ordonné la mort de l’innocent, je vous rendrai l’objet de voire amour.
CALAS
< Arrêtez... arrêtez..*
, Mad. calas, le retenant.
Mon ami . . . silence ! silence.
PAULINE
Mon père !
JACOB
Mon maître!
( E douait/ se précipite ho- s de la salle. Calas et au milieu de ut famille , qui le retient dans ses bras. )
Laurent , hors de lui.
Il est parii !. . Oli mon dipu ! on va s’ Laure! c’est sdr , c’est *ùr.
jacob, courant à lui.
Paix donc, Laurent, paix donc
jeannette.
Ne crie donc pas ainsi : tu vas tout découvrir.