‹ Calas, melodrame en trois actes et en proseChapitre 45 sur 54 · CALA · texte numérisé non relu

CALA

Moi , faire couler le sang!

^ KDOUABD.

Où?... Comment as-turectieilli ces bruits?

LACRFNT.

Pardi, dans toute la ville... on iiYen cache pas... ou parle... on parle ... ' .

EDOUARD

C’en est assez.

CALAS

Que dites-vous?... qu’allez-vous faire?

’ EDOUARD

Je vous ai défendu devant v » Juges; j’ai fait pourles éclairer tout ce qui est au pouvoir de l’homme!... s’ils écoutent leur conscience, la vérité, la raison, votre cause est gagnée!... s’ils vous condamnent, je cours leur épargner un crime !

calas, le retenant.

Juste ciel ! revenez de cettedrreur funeste! injuste ou mérité, tout jugement ématie d’une source sacrée.

EDOUARD

Vous êtes innocent et le p^re de mon épouse.

calas. t U '

Arrêtez , vous dis-je ; je vous défends...

paulinb , l'entraînant

Edouard , sauvez mou père ! «

. * stad. calas.

Mon fils , sauvez mon époux .'

CALAS

Vous l’envoyez à sa perte !

Mad. CALA», PAULINE, JACOB.

Allez... allez...

EDOUARD

Oui , si le ciel n’u pas ordonné la mort de l’innocent, je vous rendrai l’objet de voire amour.

CALAS

< Arrêtez... arrêtez..*

, Mad. calas, le retenant.

Mon ami . . . silence ! silence.

PAULINE

Mon père !

JACOB

Mon maître!

( E douait/ se précipite ho- s de la salle. Calas et au milieu de ut famille , qui le retient dans ses bras. )

Laurent , hors de lui.

Il est parii !. . Oli mon dipu ! on va s’ Laure! c’est sdr , c’est *ùr.

jacob, courant à lui.

Paix donc, Laurent, paix donc

jeannette.

Ne crie donc pas ainsi : tu vas tout découvrir.

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