‹ Calcul des probabilitésChapitre 20 sur 110 · LA RUINE DES JOUEURS · texte numérisé non relu

LA RUINE DES JOUEURS

81. Lorsqu'un joueur joue indéfiniment à un jeu équitable, sa ruine tôt ou tard est certaine. La proposition semble contradictoire, elle ne l'est pas.

— 82. Lorsque deux joueurs luttent indéfiniment, quelles que soient les conditions du jeu, l'un des deux doit finir par se ruiner. — 83. Calcul numérique. — 84. La perte peut entraîner la ruine avant la fin du nombre convenu de parties. Cela accroît les chances de ruine. — S,"j. Deux manières d'énoncer le problème de la ruine des joueurs. — 86. Cas où Pierre possédant m francs joue indéfiniment à un jeu équitable. — 87. La valeur probable du nombre des parties est infinie. Il n'y a pas contradiction. — 88. Démonstration de l'énoncé précédent. — 89. Calcul des chances de ruine dans un nombre donné de parties. — 90. Exemples numériques. — 91. Cas où deux joueurs ont des fortunes données. Chance de ruine de chacun. — 92. Cas où le jeu n'est pas équitable. — 93. Autre manière d'obtenir le même résultat. — 94. Cas où les deux joueurs ont même fortune et exposent la même mise. — 9"). Probabilité pour qu'un joueur qui joue indéfiniment finisse par se ruiner. Trois cas peuvent se présenter. — 96. Le cas où la ruine nest pas certaine est celui où le joueur a un avantage. — 97. Exemple numérique. — 98. Probabilité d'être ruiné précisément après un nombre donné de coups. — 99. Valeur approchée de la probabilité. — 100. Probabilité pour que la ruine soit postérieure au [x'*°"> coup.

— 101. Valeur maxiina de la probabilité. — 102. Valeur maxima de la valeur approchée. — 10.3. Valeur probable du nombre des parties jouées avant la ruine de l'un des joueurs. — 104. Cas où le jeu n'est pas équitable. Théorème de M. Houché. — 105. Évidence apparente du théorème.

— 106. Insuffisance de la démonstration. — 107. Réduction du cas où le jeu est équitable au cas général. — 108. Cas où les fortunes sont égales en

Pages commençant le jeu. — 109. Cas où deux joueurs luttant l'un contre l'autre peuvent l'un et l'autre être ruinés. Insuffisance d'un raisonnement qui semble fort simple. — 110. Cas où Pierre et Paul possèdent chacun 2''.

— 111. Cas où ils possèdent 3^'. — 112. Cas général. — 113. l'examen d'une combinaison proposée pour accroître les chances de gain lo'j-i^i

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