DON ROCH, DON A ISABELLE
DON ROCH
Si elle avait vu !.. • mais non «
DONA ISABELLE
Vous m'appeliez ?
DON ROCH
Non certainement ; c'est un prétexte dont tu le sers pour venir ici. Il paraît que nos hôtes s'en sont allés.
DONA ISABELLE
Je pense que oui.
DON ROCH
Que dis-tu de ce don Juan? Vois-tu comme il est poli^ magnifique et spirituel? Qui l'a connu jeune
et le voit maintenant Ah! ces jeunes gens nous
font bien vieux. ( A part. ) Comme la coquine garde le silence. ( Haut. ) Il me semblé que j ai quelque idée de t'avoir vue chez don Alvaro , du vivant de cet estimable négociant.
DONA ISABELLE
Cela est vrai.
MÉlAÉI
AGtEÏI.SÊÈNÊtï* ■'■■ &«S
DON ROCH
Oui, je m'en souviens bien. Gomme vous étiez tous étourdis ! cfuel tapage vous faisiez dans cette salle obscure > pendant les soirées rfluïvér, laûdis que nous allions jouer au reversi, don Pedro, don Ândres, don Martîi di Uticftti}# etanbi ! Quels hommes c'étaient là. Ah! certes, ceux-là étaient des hommes .... Tu pleures ?
Non, monsieur.
DON ROGH.
Je v6is \aea que tu pleures. Bis la yérîtç ; <ju ^^- Ift? îl y a quelque mystère là-dessous,; disj pouï^quc^ pleures-tu?
Ne vous en étonnez point, ptAsqtrti te que vous venez de dire me rappelle cet heureux temps....
•blOtil'ROCH.
Cet heureux temps où tous alliez folâtrer...
DONA ISABELLE
Non certes...
DON ROCH
Toi , don Juan , d'autres jeunes filles et le fils de ion....
D'dÏN'AÏSÀtfÉLL'E.
Ce n'est pas cela.
DON ROCH
Et le fils de don Blas, oii, une fois entrés dans la cuisine, vous n'y laissiez pas u^e écnelle lii une
ao6 LE VIEILLARD ET Là JEUNE FILLE, casserole en place. ( Prenant un ton plus sérieux,) Ces jeux-là, Isabelle, ces jeux-là...
' DON A. ISABELLE, à part.
Ah ! malheureuse !