ACTE II, SCÈNE II. 4o
LÉONARD
Je Taittie i on veut Êiire violence à sa volonté, et, ^franchement, ce projet m'irrite. Isabelle vous déteste de tout son cœur ; et penser un seuUnstant que, •parce que sa mère est une sotte et vous un seigneur ou un escroc (car j'ignor^ lequel des deux) ; penser, dis-je , pour cette raison, qu'elle et moi devions souffrir une si grande offense , c'est folie. De nous deux , un seul doit l'obtenir : en conséquence , si vous êtes... (qui en doute?) un homme d'honneur, et que vous vous trouviez offense par celui qui prétend vous dispute^ l'amour d'une dame, aujoiird'hui, à minuit, je vous attends derrière les ' murs, près du chemin ; là nous verrons lequel des deux
LE BARON
. Quelle folie ! Eh ! non , monsieur», je ne veux pas vous tiier , non .
LÉONARD
Bien des remercîmens ; mais il faut que cela soit .
LE BARON
Il faut que cela soit ? et à mmuit ?
LÉONARD
Sans faute.
LE BARON
Là- bas, derrière les murs de....
LÉONARD
Oui, à environ une portée de fusil d'ici..... Mais si vous voulez , je vous attendrai sur la place : nous irons ensemble.
4o4 LE BARON,
T.E BàRON.
Non > Ti^im^BU Ju*)5ii seuL.... cela mecàuse..... assuréi^efit U est pitOyfJ)le ^ pour un enfantillage.... .Que dianti^ ! ôter la yîe à un homme aussi estimable que vous!
LÉONARD
Que cela ne vou$ inquiète pas.