ACTE II, SCÈNE VIII
portera les lettres à Madrid; et, aussitôt après qu'il sera parti, je m'en vais à l'auberge ••.. Adieu ;...« embrassons-nous.
M™% MONIQUE
Mille fois si vous voulez !
(Ils s*eiiibrass«at. ) LE BARON.
Respectable amie !
M»«. MONIQUE
Votre servante.
LE BARON
Adieu.... Cette absence ne sera pas longue.
M»«. MONIQUE
Avec tout cela , monsieur, j'étoufferais si je ne pleurais pas.
(Elle essuie ses larmes; elle prend une lumière pour dclairer le biron; celui-ci la lui ôte et lui prend la main qu'il I>aise respectueusement. )
LE BARON
A dimanche.... Que faites-vous?
M»«. MONIQUE
Je vous éclaire.
LE BARON
Il ne manquait que cela.
M"*. MONIQUE
Mais je....
LE BARON
Vous êtes ma mère, et non ma servante.
TltctUre Uc Moratin. a8
434 LE BARON