‹ Caldéron (volume 5)Chapitre 34 sur 250 · ACTE II, SCÈNE v; 6i · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE v; 6i

père qu à force de bienfaits ^ je mériterai son estime et son amitié.

iDONA FRANGISGA.

Mille remercîmens^ monsieur Diego.. . une orpheline pauvre y satis appui, comme moi!....

Mak doi^e de qualitéis si estimables, qu elles vous rendent digne encore d'une plus grande fortune. ^

Viens ici, viens... viens ici, Pacpîta.

* DOUk FRANGISGA.

Maman ! ' •

(Elle 86 jette dans les bras de sa mère , et elles se caressent mutuelle ment. ) ' ' .• ]D(»f A IRÉJi'K» . ,

Voisr-tu combien je t*aime ?

DONA FRANGISGA.

Oui, madame.

DONA IRÈNE

Et combien je cherche ton bonheur? je n*aî pas d autre désir que de te voir établie avant de mourir.

DONA FRANGISGA.

Je le sais.

DONA IRÈNE

Fille de ma vie !.. te conduiras-tu toujours bien ?

DORA FEANGI6CA.

Oui /madame.

DONA IRÈNE

Ah ! tu ne sais pas combien tu es chère à ta mère !

DONA FRANCISG/L.

Gomment? est-ce quç je ne vous aime pas? i

Sortons ^ sortons d'ici ^ de peur qu'il vienne quelqu'un, et qu'on nous trouve pleurant tous trois comme trois petits enfans.

DONA IRÈNE. "'

• Oui, vous avez raison.

( Tous deux M ièyent et entrent dans la chauln'e de dona Irène { Dona Francisca les suitf Rita, qui entre par la porte du fond, l'arrête. )

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