‹ Caldéron (volume 5)Chapitre 68 sur 250 · DON CARLOS , DON DIEGO · texte numérisé non relu

DON CARLOS , DON DIEGO

Approchez y mon petit monsieur^ approchez

oii as-tu été depuis que nous nous sommes vus?

DON CARLOS

A Tauberge du faubourg.

Et tu n'en es pas sorti pendant toute la nuit^ hem?

DON CARLOS

Si monsieur, je suis entré dans la ville et....

jhéÂIre de Moralin, 8

ii4 LE OUI DES JEUNES FILLES,

Pourquoi faire ? asseyez-vous . |- î'

DON CARLOS

Il e'tait indispensable que je parlasse à une per- P

sonne....

Indispensable !

DON GABLOS.

Oui^ monsieur..... Je lui dois beaUCioup d'égards et il ne m'était pas possible de retourner à Sarra- ] gosse , sans l'avoir vue avant. ^ ^ )

Ah! si c'était une nécessité si grande*... Mais venir voir cette personne à trois Heures du maén. Cela me paraît une sin^lière incartade Pourquoi ne lui avez-vous pas écrit une lettre ? tenez, je

dois avoir ici avec cette lettre f[ue tu lui aurais

envoyée, dans un moment plus opportun... il n'était pas nécessaii^e de la faire lev^r la nuit>( ni de déranger personne.

(Ji lui doune le pai)ier qui a été jeté par la fenêtre Don Carlos, aussitôt qui! le reconnaît f le lui rend et se lève comme pour sortir. )

DON dABt.OS.

Eh bien , si vous âaVez tout ,^pourquoî nie rappelez-vous? pourquoi ne me permettez-vous pas de poursuivre ma route? ce ser^t le wpyen 4'çvijkerline explication dont ni vous ni moi ne pouvons sortir satisfaits.

DONDt^bo.

Votre oncle veut sayQir ce que c'est que tout ceci, il veut que vous, l^.l^i disiez. .

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